Duel · 1900–2025
EmmacontreLéa
Au total, Léa l’emporte : 217 100 naissances depuis 1900, soit 1,2 fois plus qu’Emma (176 300).
- Naissances au total
- 176 300 naissances
- Record
- record en 2006
- Vivants
- 155 721 vivants
- Naissances au total
- 217 100 naissances
- Record
- record en 2001
- Vivants
- 188 737 vivants
Descends, on compare tout.
Leurs courbes de vie
5 ans
d’écart entre leurs records.
Les courbes se croisent 7 fois ; la dernière fois, en 2005, c’est Emma qui passe devant. En 2025 : 2 320 naissances pour Emma, 1 165 naissances pour Léa.
- 7 080bébés Emma en 2006, son record
- 10 695bébés Léa en 2001, son record
- 7croisements des deux courbes
Naissances par an
À natalité égale
×1,5
pour Léa au sommet de sa mode, face à Emma au sien.
Le baby-boom gonfle les chiffres d’après-guerre, la baisse des naissances ceux d’aujourd’hui. Pour comparer deux époques, on regarde la part des bébés de l’année qui reçoivent le prénom.
- 1 391bébés sur 100 000 pour Léa en 2001
- 927bébés sur 100 000 pour Emma en 2005
Naissances pour 100 000 bébés de l’année
Comment on calcule ?
Part = naissances du prénom (filles et garçons) divisées par toutes les naissances de l’année publiées dans le fichier, multipliées par 100 000. Le sommet de part n’est pas forcément l’année record en nombre de bébés.
Insee, Fichier des prénoms [1]
Le match, critère par critère
Emma et Léa, côte à côte.
| Emma | Critère | Léa |
|---|---|---|
| 176 300 | Naissances depuis 1900 | 217 100 |
| 2006 (7 080) | Année record | 2001 (10 695) |
| 2 320 | Naissances en 2025 | 1 165 |
| 7e | Rang en 2025 | 38e |
| 155 721 | Vivants au 1er janvier 2026 | 188 737 |
| 18 ans | Âge médian des vivants | 23 ans |
| 17,2 ans | Demi-vie après le pic | 7,8 ans |
| 2006 | Année de naissance médiane | 2001 |
| féminin | Prénom | féminin |
| en déclin | Tendance en 2025 | en déclin |
Comment on calcule ?
Le rang est le rang officiel de l’Insee pour la graphie exacte, dans le sexe le plus fréquent. La demi-vie : le temps qu’il a fallu, après le pic, pour retomber à la moitié de sa part des naissances.
Les vivants sont une estimation : les naissances de chaque année, multipliées par la probabilité d’être encore en vie pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger non plus. Détails : la méthode.
Insee, Fichier des prénoms [1] ; Insee, quotients de mortalité
Comment on calcule ?
On additionne filles et garçons, et toutes les graphies qui ne diffèrent que par les accents. Une année à « – » : moins de 3 naissances cette année-là, ou aucune ; l’Insee ne publie pas le chiffre [1].
Un croisement : une année où celui qui était derrière passe devant (les années d’égalité ne comptent pas).
Insee, Fichier des prénoms [1]