Trouver un prénom

Des pistes, pas une formule.

Réponds à quelques questions, on te propose 12 prénoms qui collent, chacun avec ses chiffres. Ou pars des prénoms que tu aimes déjà. C’est toi qui choisis : nous, on compte.

En quelques questions

Question 1 sur 10

On commence simple : c’est pour une fille ou pour un garçon ?

Voir mes pistes maintenant (8 007 prénoms pour l’instant)

Comment on calcule ?

Les prénoms possibles. Ceux qui ont au moins 20 naissances d’un sexe depuis 2000 et 100 depuis 1900, une seule graphie par sonorité (la plus donnée : Raphaël plutôt que Raffael). Chaque réponse filtre ; « peu importe » ne filtre rien. Le nombre sous chaque réponse dit combien de prénoms il resterait.

Homonymes en CP. Un autre enfant du même prénom dans 1 classe sur 30 ou plus souvent : « classique » ; jusqu’à 1 sur 300 : « connu » ; jusqu’à 1 sur 3 000 : « rare » ; au-delà : « introuvable ».

Intemporel : donné chaque année depuis 1900 sans jamais tomber sous 10 % de son record (sur 3 ans). Dans l’air du temps : au sommet ou en montée, au moins 100 bébés par an. Avant tout le monde : en nette montée (hausse au moins 2 fois plus forte que les variations habituelles) et encore dans la zone de croissance de la courbe en cloche.

Rétro : record (en part des naissances) avant 1950 ; génération parents : de 1950 à 1999 ; moderne : depuis 2000. Court : 4 lettres au plus, long : 7 ou plus. Mixte : au moins 10 % de chaque sexe de 2016 à 2025. Département : celui où le prénom est le plus sur-représenté chez les bébés nés de 1998 à 2025 (lieu de naissance, pas de domicile ; ça reflète aussi l’histoire des familles qui y vivent).

L’ordre. Pas de note : par défaut on prend des prénoms répartis du plus donné au plus rare parmi ceux qui collent, et « encore d’autres pistes » en tire une autre série. Tu peux aussi trier par un seul indicateur.

« Ont doublé en dix ans ». Ce qui est arrivé, entre 1995 et 2015, aux prénoms qui étaient dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) : un taux du passé, pas une prédiction. Vérifié sur nos propres « prédictions » passées, ce taux est trop optimiste : en 2005, il annonçait 38 % de doublements, il y en a eu 29 % ; en 2010, il annonçait 37 % de doublements, il y en a eu 28 % ; en 2015, il annonçait 32 % de doublements, il y en a eu 27 %. Les modes raccourcissent, et ce qui monte vite redescend vite [8].

Insee, Fichier des prénoms [1] ; Insee, quotients de mortalité ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom.fr

Mes coups de cœur

Tu as déjà des prénoms en tête ? Pars de là.

Tape ceux que tu aimes (8 au plus). On te propose des prénoms du même style, tu gardes ceux qui te parlent, et on compare toute ta liste. Elle reste dans ce navigateur : rien n’est envoyé, pas de compte.

Ta liste est vide pour l’instant. Les cœurs des pistes, plus haut, la remplissent aussi.

Comment on calcule ?

Même style. On compare la forme de la courbe de vie (part des naissances par décennie depuis 1900, poids 55 %), la terminaison (15 %), la longueur (15 %) et l’année du record (15 %) ; avec plusieurs coups de cœur, la moyenne. Les prénoms qui se prononcent comme un des tiens sont écartés. Par défaut, seulement les prénoms d’au moins 1 000 naissances depuis 1900.

En CP en 2032. Probabilité qu’un autre enfant de la classe porte le même prénom, avec la taille moyenne d’une classe de CP à la rentrée 2025 et la part du prénom dans les naissances 2025 (on suppose que celles de l’année de naissance seront proches, et que la taille des classes ne change pas). C’est une classe « moyenne », tirée au hasard dans toute la France : la vraie probabilité est plutôt plus forte, car les prénoms se regroupent par région et par milieu ; les CP dédoublés en éducation prioritaire sont plus petits.

Rang, tendance, record. Rang officiel de l’Insee pour la graphie exacte, dans le sexe le plus donné ces dernières années (indiqué sous un prénom mixte). Tendance : la part des naissances 2023-2025 comparée à 2020-2022. Record : l’année où la part des naissances a été la plus haute.

Porteurs en vie. Estimation : les naissances de chaque année multipliées par la probabilité d’être encore en vie pour cette génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs non plus.

Plus fréquent chez les bébés nés… Le département où le prénom est le plus sur-représenté parmi les bébés nés de 1998 à 2025 (indice corrigé du hasard : ×2 = deux fois plus qu’en moyenne). C’est le lieu de naissance, pas de domicile ; ça reflète aussi l’histoire des familles qui y vivent.

Québec, États-Unis. Seuls les prénoms qui ressortent dans ces fichiers y sont repris : « – » ne veut pas dire « jamais donné ». Au Québec, filles et garçons sont mélangés dans le fichier publié ; le rang y est calculé par DataPrenom.fr.

Racine. La langue la plus ancienne citée par l’article du Wiktionnaire sur ce prénom, quand il en cite une ; ce n’est pas « l’origine » au sens strict.

Insee, Fichier des prénoms [1] et quotients de mortalité ; DEPP (taille des classes) ; Base Adresse Nationale (IGN, DINUM, Licence Ouverte) ; Retraite Québec, Banque de prénoms, Données Québec (CC BY 4.0, données retravaillées) ; Social Security Administration (États-Unis), édition 2026 (CC0) ; Wiktionnaire (CC BY-SA 4.0)

Deux à huit prénoms à comparer d’un coup ? Le comparateur.