Duel · 1900–2025
GabrielcontreJean-Claude
Au total, Gabriel l’emporte : 212 285 naissances depuis 1900, soit 1,2 fois plus que Jean-Claude (174 235).
- Naissances au total
- 212 285 naissances
- Record
- record en 2016
- Vivants
- 141 873 vivants
- Naissances au total
- 174 235 naissances
- Record
- record en 1947
- Vivants
- 107 014 vivants
Descends, on compare tout.
Leurs courbes de vie
69 ans
d’écart entre leurs records.
Les courbes se croisent 2 fois ; la dernière fois, en 1976, c’est Gabriel qui passe devant. En 2025 : 4 650 naissances pour Gabriel, aucune naissance publiée pour Jean-Claude.
- 5 880bébés Gabriel en 2016, son record
- 10 300bébés Jean-Claude en 1947, son record
- 2croisements des deux courbes
Naissances par an
À natalité égale
×1,4
pour Jean-Claude au sommet de sa mode, face à Gabriel au sien.
Le baby-boom gonfle les chiffres d’après-guerre, la baisse des naissances ceux d’aujourd’hui. Pour comparer deux époques, on regarde la part des bébés de l’année qui reçoivent le prénom.
- 1 157bébés sur 100 000 pour Jean-Claude en 1947
- 810bébés sur 100 000 pour Gabriel en 2016
Naissances pour 100 000 bébés de l’année
Comment on calcule ?
Part = naissances du prénom (filles et garçons) divisées par toutes les naissances de l’année publiées dans le fichier, multipliées par 100 000. Le sommet de part n’est pas forcément l’année record en nombre de bébés.
Insee, Fichier des prénoms [1]
Le match, critère par critère
Gabriel et Jean-Claude, côte à côte.
| Gabriel | Critère | Jean-Claude |
|---|---|---|
| 212 285 | Naissances depuis 1900 | 174 235 |
| 2016 (5 880) | Année record | 1947 (10 300) |
| 4 650 | Naissances en 2025 | – |
| 1er | Rang en 2025 | non classé |
| 141 873 | Vivants au 1er janvier 2026 | 107 014 |
| 14 ans | Âge médian des vivants | 72 ans |
| pas encore atteinte (pic en 2016) | Demi-vie après le pic | 10,7 ans |
| 2001 | Année de naissance médiane | 1950 |
| masculin | Prénom | masculin |
| au sommet | Tendance en 2025 | absent en 2025 |
Comment on calcule ?
Le rang est le rang officiel de l’Insee pour la graphie exacte, dans le sexe le plus fréquent. La demi-vie : le temps qu’il a fallu, après le pic, pour retomber à la moitié de sa part des naissances.
Les vivants sont une estimation : les naissances de chaque année, multipliées par la probabilité d’être encore en vie pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger non plus. Détails : la méthode.
Insee, Fichier des prénoms [1] ; Insee, quotients de mortalité
Comment on calcule ?
On additionne filles et garçons, et toutes les graphies qui ne diffèrent que par les accents. Une année à « – » : moins de 3 naissances cette année-là, ou aucune ; l’Insee ne publie pas le chiffre [1].
Un croisement : une année où celui qui était derrière passe devant (les années d’égalité ne comptent pas).
Insee, Fichier des prénoms [1]