Environ 1 Achille adulte sur 6 est inscrit comme entrepreneur individuel, micro-entrepreneurs compris.
Soit 347 Achille dans le répertoire Sirene, et environ 533 en comptant ceux qui n’ont pas rendu leur prénom public.
Les Achille inscrits sont 1,7 fois plus souvent dans le conseil, le droit, l’architecture et les études : 15,9 % d’entre eux, contre 9,1 % de l’ensemble des hommes entrepreneurs.
Environ 71 % des Achille entrepreneurs se sont inscrits depuis 2015, contre 53 % de l’ensemble des hommes entrepreneurs.
Proportion rapportée aux adultes nés en France. Un marqueur d’âge et de milieu, pas un effet du prénom : les prénoms anciens comptent plus d’agriculteurs et d’artisans, les récents plus de micro-entrepreneurs.
Source : Insee, base Sirene, stock du 1er oct. 2026 ; porteurs vivants : Insee (estimation DataPrenom.fr)
Comment on calcule ?
Phase : on compare la part d’Achille parmi les bébés garçons en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».
Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.
Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)