Les rues
40 rues
(et places, avenues, impasses…) dans 38 communes portent le nom d’un Bruno.
Aucune n’honore une personnalité assez connue pour être nommée ici (au moins 3 rues dans 2 communes).
Source : Base Adresse Nationale
Prénom de garçon · 220 860 naissances depuis 1900
Verdictun prénom de grands-parents : 23 % des Bruno ont 65 ans ou plus
Le prénom du baby-boom : 12 740 bébés en 1963, 30 en 2025. La moitié des Bruno ont moins de 60 ans.
Entreprises en activité dont un nom commence par « Chez Bruno » (base Sirene) ; titre affiché à partir de 10. Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr. Tous les titres et leurs seuils
La page entière, la classe de CP et la carte à partager se mettent à ton année.
des garçons nés en 1963 s’appelait Bruno.
la moitié des Bruno ont vu le jour dans ces 11 années.
Bruno vivants en France (estimation). Autant que d’habitants à Toulon (Var).
des prénoms de garçons depuis 1900, toutes années confondues.
pour perdre la moitié de sa cote après son pic de 1963.
1963
Son heure de gloire : 12 740 bébés cette année-là, 30 en 2025.
Sa génération
1960–1970
Sa mode a duré
8,5 ans
Son profil
Purgatoire
D’où vient Bruno ? Ce qu’en dit le Wiktionnaire.
Prénom : du germanique brun, « bouclier », « armure », mais aussi « couleur brune », « marron ». Une autre étymologie possible est Brünn, la « source »
Le texte vient mot pour mot du Wiktionnaire, le dictionnaire libre écrit par ses contributeurs (copie du 1er oct. 2026). On ne réécrit rien : on convertit seulement les modèles en texte et on retire les dates d’attestation et les références. Un passage signalé douteux par les contributeurs, ou qui cite un site commercial de prénoms, n’est jamais affiché.
« Plus vieille racine » = la langue la plus ancienne que cite l’article, pas une certitude d’historien. Une erreur ? Elle se corrige sur le Wiktionnaire, jamais chez nous. La famille réunit les variantes citées par le Wiktionnaire et par Wikidata (« dit être le même que »), quand elles ont leur page ici. Pas de date de fête : aucune source libre n’est assez fiable.
Texte : Wiktionnaire, article « Bruno » (version extraite, auteurs), sous licence CC BY-SA 4.0. Mis en forme par DataPrenom (modèles convertis en texte, dates d’attestation retirées). Version du 1er oct. 2026.
60 ans
C’est l’âge médian des Bruno vivants : la moitié a moins, l’autre moitié plus.
En âge médian, les Bruno vivants ont 17 ans de plus que l’ensemble des habitants.
Par âge, comparé à toute la France
Si on réunit 100 Bruno vivants…
Et 36 d’entre eux avaient déjà, au 1er janv. 2026, l’âge légal de départ à la retraite de leur génération. C’est l’âge légal, pas le fait d’être à la retraite.
On part des naissances de chaque année depuis 1900 (Insee, toutes graphies regroupées, filles et garçons ensemble) et on applique la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026 pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Seules les personnes nées en France sont comptées : on ignore les arrivées et les départs. L’âge médian coupe les Bruno en deux moitiés ; l’âge moyen est tiré vers le haut par les plus âgés.
Toute la France : pyramide des âges de l’Insee au 1er janv. 2026 (estimation provisoire arrêtée à fin 2025), toutes les personnes qui y résident, nées en France ou non.
Âge légal de la retraite : Âge légal d'ouverture des droits (régime général, indépendants, fonctionnaires « sédentaires ») pour les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 (suspension de la réforme de 2023 par la LFSS 2026). Hors départs anticipés (carrières longues, handicap, incapacité, catégories actives). On le compare à l’âge de chaque génération au 1er janv. 2026, en supposant les naissances réparties également dans chaque tranche de 5 ans : c’est un ordre de grandeur.
Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026 ; Cnav, SRE (âge légal de la retraite)
Les trucs que personne ne sait sur Bruno.
40 rues
(et places, avenues, impasses…) dans 38 communes portent le nom d’un Bruno.
Aucune n’honore une personnalité assez connue pour être nommée ici (au moins 3 rues dans 2 communes).
Source : Base Adresse Nationale
2017
La tempête Bruno a été baptisée le 25 déc. 2017 par l’AEMET (Espagne) (saison 2017-2018).
Source : Liste du groupe Sud-Ouest publiée par l’AEMET — Fuente: AEMET, consulté le 29 octobre 2026
135 filles
prénommées Bruno depuis 1900. Les dernières recensées : 5 en 1965.
Source : Insee, Fichier des prénoms
2026
Envie d’un chiot de race nommé Bruno ? Prochaine année du B au LOF : 2026.
Lettre confirmée par la Société Centrale Canine.
Source : Société Centrale Canine
26
enseignes en activité au 1er oct. 2026 dont un nom commence par « Chez Bruno », dont 12 restaurants ou bars.
Depuis la création de la base Sirene : 75, une pour 2 945 Bruno nés depuis 1900.
Dont 3 à Paris.
Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr
Rues. On lit tous les noms de voies de la Base Adresse Nationale (édition du 28 oct. 2026) et on garde ceux de la forme « Rue Prénom Nom » (rue, avenue, place, impasse…). Une personne n’est nommée que si au moins 3 voies dans 2 communes l’honorent. Relu à la main : 1 % d’erreurs sur 200 voies tirées au hasard, 9 % pour les prénoms rares.
Élus. « Attendus » = ce qu’on aurait si les élus avaient les prénoms de la population du même âge et du même sexe. Indice = élus observés ÷ attendus, montré seulement si on en attend au moins 5 ; la fourchette est un intervalle de confiance exact (loi de Poisson). Les nombres inférieurs à 5 ne sont pas publiés. Ce n’est pas un effet du prénom : il reflète l’âge exact, le lieu de vie, le milieu social.
Chiens. Chaque année, la Société Centrale Canine fixe la lettre du nom des chiots inscrits au Livre des origines français (20 lettres, jamais K, Q, W, X, Y, Z).
Registres. L’Insee ne publie un prénom, une année donnée, que s’il a été donné au moins 3 fois ; ses effectifs sont arrondis à 5 près.
Tempêtes. Liste officielle du groupe Sud-Ouest européen (Météo-France, AEMET, IPMA, IRM, MeteoLux), publiée par l’AEMET : un nom n’est donné qu’aux tempêtes à fort impact attendu, rien n’est donc sûr. Cyclones de l’Atlantique : base HURDAT2 du National Hurricane Center (vent soutenu maximal, échelle de Saffir-Simpson) ; un nom est retiré quand le cyclone a été trop meurtrier ou destructeur.
« Chez ». Entreprises de la base Sirene dont un nom (dénomination, enseigne) commence par « Chez » suivi du prénom, comptées une fois par entreprise, seulement si elles sont diffusibles ; les chaînes et les surnoms sont écartés à la main. « Enseigne » au sens large : ce sont aussi des sociétés immobilières ou des artisans.
Base Adresse Nationale ; Insee, Fichier des prénoms ; Société Centrale Canine ; Fuente: AEMET, consulté le 29 octobre 2026 ; NOAA/NHC ; Insee, base Sirene
3 686 personnalités
1 062 Bruno ont un article sur Wikipédia en français. Le plus connu dans le monde : Bruno Fernandes.
Au moins 3 686 personnalités prénommées Bruno ont un article dans une Wikipédia, dont 529 de nationalité française. La célébrité se mesure ici au nombre de Wikipédias (langues) qui leur consacrent un article.
Leurs métiers les plus fréquents
Sur 1 056 personnalités avec un article en français et un métier connu ; une personne compte dans chacun de ses métiers.
Personnalité = une personne de Wikidata avec au moins un article dans une Wikipédia, dont le prénom (propriété P735) s’écrit comme celui-ci et dont le nom commence par lui (Jules Gabriel Verne ne compte pas chez les Gabriel). Wikidata est incomplet : ce sont des minimums. Les personnes condamnées ne sont pas mises en avant. La liste est automatique, sans relecture à la main : une erreur (un métier, une date) se corrige sur Wikidata.
Données : Wikidata (CC0), extrait du 30 oct. 2026
×3,34
Son berceau : l’Isère, où on le donnait 3,34 fois plus qu’en moyenne entre 1924 et 1953.
Un prénom national : il faudrait faire déménager 8 % des Bruno pour qu’ils soient répartis comme tous les bébés (une fois le hasard déduit). Pas d’indice fiable pour Bruno depuis 1998 : la carte montre où ils sont nés, décennie par décennie.
Naissances de Bruno par département, années 1960
Années 1960 : 105 675 naissances localisées. Nord en compte 7 %.
Décennie par décennie. Le fichier départemental de l’Insee ne contient un prénom, une année, que s’il y a été donné au moins 3 fois : 99 % des Bruno sont ainsi localisables. Avant 1998, les totaux de naissances par département sont trop incomplets pour calculer un indice : on montre les naissances elles-mêmes (décennies d’au moins 100 naissances localisables).
Berceau. Le département où le prénom était le plus sur-représenté au moment de son décollage (1924-1953), avec le même indice tiré vers 1 (totaux publiés du fichier).
Centre de gravité, capitale. Moyenne des centres des départements de métropole (pondérés par leur population), pondérée par les naissances de Bruno. La capitale est la commune de plus de 2 000 habitants la plus proche de ce point : un repère, pas un lieu de naissance. Un trajet n’est retenu qu’au-delà de 50 km, de deux fois l’incertitude des centres, et s’il ne reproduit pas celui de l’ensemble des naissances.
Local ou national. La part des Bruno qu’il faudrait faire déménager pour qu’ils soient répartis comme tous les bébés (indice de Hoover, corrigé du hasard). National sous 15 %, régional à partir de 30 %, très local au-delà de 50 %.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 (départements) et état civil 1998-2025.
< 1 %
de son record. Loin de sa gloire, Bruno ne bouge plus.
Le pourcentage compare sa part des bébés garçons en 2023-2025 à son plus haut niveau (1963), pas des nombres de bébés. À 30 bébés par an, Bruno est dans la zone d’essor : entre 25 et 1 371, les prénoms montent en moyenne.
Aucun des 66 prénoms tombés aussi bas n’est revenu en 20 ans : un retour de Bruno serait une première.
Et tes parents, conformistes ?
Choisir un prénom rare, c’est s’écarter de la foule ; choisir un prénom en tête, c’est la suivre. Ton année dit où en était Bruno quand on l’a choisi.
Phase : on compare la part de Bruno parmi les bébés garçons en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».
Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.
Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)
Prénoms de la même vague que Bruno
Des prénoms dont la courbe ressemble à celle de Bruno, année après année. De quoi trouver un prénom de frère ou de sœur qui va avec. Ce n’est pas une donnée de fratrie : personne ne publie les prénoms que les parents donnent ensemble.
Ils ont la même courbe que lui
En bleu, Bruno. % = ressemblance des deux courbes depuis 1900 (corrélation) ; chaque courbe a sa propre échelle.
Jumeaux : corrélation des parts de naissances année par année depuis 1900, parmi les prénoms d’au moins 1 000 naissances. Affichée jusqu’à 99 % (au-delà, l’arrondi n’a plus de sens) ; les prénoms de deux lettres, souvent des morceaux de prénoms composés, sont écartés.
Même style : part moyenne par décennie depuis 1900 (55 %), époque du pic (15 %), longueur (15 %) et deux dernières lettres (15 %), méthode de DataPrenom (data/derive). Seulement les prénoms donnés au moins 20 fois depuis 2000.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; calculs DataPrenom
740e prénom de garçon aux États-Unis en 2025 (1 105e en France).
Part de Bruno chez les bébés garçons, pour 100 000
États-Unis. Prénoms des demandes de carte de sécurité sociale, 1880-2025, même sexe et même orthographe exacte seulement (Jean ou Camille sont des faux amis ; Natalie et Nathalie, Muhammad et Mohamed comptent à part : un rapport entre les deux pays dépend donc aussi de l’orthographe). Pas de publication sous 5 bébés. Un pic n’est comparé que s’il tombe entre 1947 et 2021 et dépasse 300 naissances pour 100 000 des deux côtés, avec au moins 3 ans d’écart. Rang américain : rang officiel de la SSA.
Social Security Administration (États-Unis), édition 2026, CC0
180 610
Bruno vivants en France aujourd’hui. Autant que d’habitants à Toulon (Var).
Une personne sur 382 en France s’appelle Bruno, filles et garçons réunis.
Seules les personnes nées en France sont comptées : le vrai nombre est sans doute un peu plus élevé.
Chance de croiser au moins un Bruno
À l’école
30,5 %
Une classe d’élémentaire moyenne à la rentrée 1969 : environ 26 élèves, toi compris. Chacun a 1,4 % de chances de s’appeler Bruno (12 740 bébés Bruno sur 894 940 naissances en 1963).
Vivants : naissances de chaque année depuis 1900 (Insee) multipliées par la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026. Rareté : ces vivants divisés par toute la population résidente au 1er janv. 2026. Commune : celle dont la population (2023) est la plus proche du nombre de Bruno vivants ; c’est une image pour se représenter le nombre, pas une équivalence.
Croiser un Bruno : 1 − (1 − part des Bruno)taille du groupe, comme si les gens étaient tirés au hasard dans toute la France. En vrai, les prénoms se regroupent par âge, par région et par milieu : la chance est souvent un peu plus forte.
Classe de CP : part des Bruno parmi les bébés de ton année de naissance (filles et garçons) × nombre moyen d’élèves par classe à ta rentrée en CP, 6 ans plus tard (DEPP). Quand la DEPP ne publie pas le CP seul, on prend la taille des classes d’élémentaire, un peu plus grande ; les valeurs interpolées ou estimées sont précédées de « environ ». La classe « moyenne » est un modèle : tous les élèves nés la même année, prénoms tirés au hasard.
Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026, populations de référence 2023 ; DEPP (taille des classes)
Pour les curieux
Tu penses appeler ton bébé Bruno ? Les chiffres que personne ne te donne.
Rare ?
Le seul de sa classe plus de 99 fois sur 100
En 2025, 1 bébé garçon sur 10 090 a reçu ce prénom. Rang officiel de l’Insee : 1 105e.
Ça monte ?
stable (+6 % en 3 ans)
Entre 1995 et 2015, parmi les 1 262 prénoms qui étaient dans la même situation, 8 % ont vu leur part au moins doubler en 10 ans, et 73 % ont reculé.
Combien en CP en 2032 ?
moins de 1 sur 1 000 de chances d’avoir un autre Bruno dans sa classe
Pour un enfant né en 2026, qui entrera en CP en 2032, dans une classe moyenne de 18,9 élèves (taille de la rentrée 2025, si elle ne change pas), en supposant que le prénom sera donné comme en 2025 (0,01 % des bébés).
Daté ?
Un peu daté
La moitié des Bruno sont nés entre 1960 et 1970 ; aujourd’hui, la moitié ont moins de 60 ans.
Comment l’écrire ?
Une seule graphie
Aucune autre orthographe publiée par l’Insee.
Rare : la probabilité d’être le seul de sa classe, (1 − part)taille − 1, avec la part des naissances de 2025 et la taille moyenne d’une classe de CP. Une moyenne nationale : les prénoms se regroupent par région et par milieu, la vraie chance d’avoir un homonyme est plutôt plus forte. En éducation prioritaire, les CP sont dédoublés : les classes y sont bien plus petites.
Département : la part nationale multipliée par l’indice du département (bébés nés ), le même que sur la carte. Ça monte : la phase du prénom et ce qui est arrivé, dix ans plus tard, aux prénoms dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) entre 1995 et 2015. Un taux du passé, pas une prédiction.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom (data/derive)
Bruno en chiffres
L’Insee compte chaque orthographe à part ; on les additionne sur cette page.
Chaque ligne reprend un calcul expliqué plus haut. Les rangs de l’année sont ceux de l’Insee, sur la graphie exacte (sans regrouper Léa et Lea) ; les naissances sont arrondies à 5 près par l’Insee ; les vivants sont une estimation (naissances × probabilité de survie de leur génération).
Insee ; Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; capitale : Insee, IGN ADMIN EXPRESS
À partager
Ses 3 chiffres les plus étonnants, sa courbe et ses dates clés. En story ou en carré, et en aperçu quand tu colles le lien.
Ou envoie le lien de Bruno sur
On calcule tous les chiffres possibles du prénom (rang, record, vivants, âge, rues, géographie…) et on leur donne une note d’étonnement de 0 à 100 : 50 veut dire « plus frappant que pour 9 prénoms sur 10 ». Le premier est fixe (le rang de l’année s’il est dans le top 10, sinon l’année record) ; les suivants sont les mieux notés, en enlevant 15 points par chiffre du même genre déjà choisi, pour varier.
Ce sont les mêmes chiffres que ceux du haut de la page.
Sources : Insee, Fichier des prénoms ; estimation des vivants d’après l’Insee
D’où viennent les chiffres sur Bruno ?
Pour : naissances, rangs, courbes, carte, mixité · Licence Ouverte
Insee, quotients de mortalité par âge
Pour : vivants et âges (estimation) · Licence Ouverte
DEPP, Repères et références statistiques
Pour : taille des classes · Licence Ouverte
Cnav, âge légal de départ à la retraite
Pour : âge légal de la retraite · information publique
Insee, populations de référence des communes
Pour : commune de même taille · Licence Ouverte
Pour : capitale du prénom (Source : Insee ; IGN ADMIN EXPRESS) · Licence Ouverte
Pour : rues · Licence Ouverte
Ministère de l’Intérieur, Répertoire national des élus
Pour : maires et élus · Licence Ouverte
Insee, Fichier des personnes décédées
Pour : longévité · Licence Ouverte
Pour : origine du prénom · CC BY-SA 4.0
Social Security Administration (États-Unis)
Pour : le prénom aux États-Unis · CC0
AEMET (liste des tempêtes du groupe Sud-Ouest)
Pour : tempêtes · réutilisation libre (nota legal AEMET)
Pour : ouragans · domaine public
Pour : « Chez » + prénom · Licence Ouverte
Pour : personnalités · CC0
L’Insee ne publie pas un prénom donné moins de 3 fois dans l’année, et arrondit chaque nombre à 5 près. « Absent » ne veut donc pas dire « zéro ».
C’est une estimation, pas un comptage : les naissances en France multipliées par la probabilité de survie de chaque génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger sont ignorés.
Le sexe utilisé est celui du prénom, pas celui de la personne. Un écart entre élus observés et attendus ne dit jamais que le prénom fait élire.
Corrélation, pas causalité : le prénom ne fait pas vivre plus ou moins longtemps. Il est un marqueur du milieu social des parents, lui-même lié à la santé, au métier et aux conditions de vie.
Source : les producteurs ci-dessus, sous Licence Ouverte 2.0 sauf mention contraire
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Bruno (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 404 prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)