Environ 1 Didier adulte sur 10 est inscrit comme entrepreneur individuel, micro-entrepreneurs compris.
Soit 16 183 Didier dans le répertoire Sirene, et environ 19 300 en comptant ceux qui n’ont pas rendu leur prénom public.
Les Didier inscrits sont 1,7 fois plus souvent dans l’agriculture, la forêt et la pêche : 22,8 % d’entre eux, contre 13,5 % de l’ensemble des hommes entrepreneurs.
Environ 22 % des Didier entrepreneurs se sont inscrits depuis 2015, contre 53 % de l’ensemble des hommes entrepreneurs.
Proportion rapportée aux adultes nés en France. Un marqueur d’âge et de milieu, pas un effet du prénom : les prénoms anciens comptent plus d’agriculteurs et d’artisans, les récents plus de micro-entrepreneurs.
Source : Insee, base Sirene, stock du 1er oct. 2026 ; porteurs vivants : Insee (estimation DataPrenom.fr)
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Didier (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 404 prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)