Prénom de fille · 163 565 naissances depuis 1900

Élisabeth

Verdictun prénom de grands-parents : 49 % des Élisabeth ont 65 ans ou plus

En pleine ascension : +19 % en trois ans. Son record date de 1953. La moitié des Élisabeth ont moins de 65 ans.

  • Dans le top 5 % des prénoms de filles en 2025  : voir la règle

    Rang officiel de l’Insee en 2025 : 355e, sur les 7 482 orthographes de prénoms de filles classées cette année-là (graphie exacte). Titre affiché jusqu’au top 5 %, à partir du rang 11. Source : Insee, Fichier des prénoms. Tous les titres et leurs seuils

  • Une mode parmi les 1 % les plus longues  : voir la règle

    Demi-vie après le pic (19,7 ans), comparée à celle des prénoms de filles : titre affiché sous le 10e ou au-delà du 90e centile. Source : Insee, Fichier des prénoms ; Berger & Le Mens (2009). Tous les titres et leurs seuils

  • Environ 3,3 fois plus fréquent au Québec qu’en France  : voir la règle

    Part des naissances de 2025 au Québec divisée par celle de la France, filles et garçons ensemble ; titre affiché à partir de 3 fois, avec au moins 20 naissances pour 100 000 au Québec. Source : Retraite Québec, Banque de prénoms, Données Québec (CC BY 4.0, mise à jour du 1er octobre 2026) ; calculs DataPrenom.fr. Tous les titres et leurs seuils

La page entière, la classe de CP et la carte à partager se mettent à ton année.

  • 19,7 ans

    pour perdre la moitié de sa cote après son pic de 1953 : une mode qui dure.

  • 1 sur 91

    des filles nées en 1953 s’appelait Élisabeth.

  • 114 092

    Élisabeth vivantes en France (estimation). Autant que d’habitants à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

  • n°63

    des prénoms de filles depuis 1900, toutes années confondues.

  • 1945–1966

    la moitié des Élisabeth ont vu le jour dans ces 22 années.

Descends, on t’explique tout ça.

Sa courbe de vie · sa popularité

1953

Son heure de gloire : 4 460 bébés cette année-là, 220 en 2025.

En tout, 163 565 bébés depuis 1900.
Naissances d’Élisabeth par an, 1900-2025Record de 4 460 bébés en 1953, 220 en 2025.
  • Sa génération

    1945–1966

    La moitié des Élisabeth sont nées entre 1945 et 1966. Les années 1950 en réunissent 26 %.
  • Son profil

    Classique

    Au moins 50 années au-dessus du quart de son record, et toujours donné : un classique. Montée : +3 % par an pendant les 5 ans avant son pic ; chute : −1 % par an après.
Comment on calcule ?

Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.

Génération : les années où est née la moitié centrale des Élisabeth (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des prénoms de filles au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.

Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)

Origine · signification d’Élisabeth

Plusieurs origines possibles : le Wiktionnaire en cite 2.

Du latin Elisabeth (« Dieu est ma demeure ») dérivé de l’hébreu אלישבע, Elisheva (« Dieu est promesse ») אליהו (« Élie ») et בית, beth (« maison »). Le prénom hébraïque a été porté dans l’Ancien Testament par Élishéba, épouse d’Aaron et belle-sœur de Moïse, et dans le Nouveau Testament par Élisabeth (mère de Jean le Baptiste). Toutefois, Elisabeth et אלישבע n'ont en partage que la première partie du nom, אלי signifiant Mon Dieu. Lire la suite sur le Wiktionnaire
Comment on calcule ?

Le texte vient mot pour mot du Wiktionnaire, le dictionnaire libre écrit par ses contributeurs (copie du 1er oct. 2026). On ne réécrit rien : on convertit seulement les modèles en texte et on retire les dates d’attestation et les références. Un passage signalé douteux par les contributeurs, ou qui cite un site commercial de prénoms, n’est jamais affiché.

« Plus vieille racine » = la langue la plus ancienne que cite l’article, pas une certitude d’historien. Une erreur ? Elle se corrige sur le Wiktionnaire, jamais chez nous. La famille réunit les variantes citées par le Wiktionnaire et par Wikidata (« dit être le même que »), quand elles ont leur page ici. Pas de date de fête : aucune source libre n’est assez fiable.

Texte : Wiktionnaire, article « Élisabeth » (version extraite, auteurs), sous licence CC BY-SA 4.0. Mis en forme par DataPrenom (modèles convertis en texte, dates d’attestation retirées). Version du 1er oct. 2026. Variantes : Wikidata (CC0)

Quel âge ont les Élisabeth ?

48,9 %

des Élisabeth vivantes ont 65 ans ou plus.

La moitié des Élisabeth vivantes a moins de 65 ans ; pour toute la France, c’est 43 ans.

  • 62,1 ansd’âge moyen (âge médian : 65 ans)
  • 1948–198280 % des Élisabeth vivantes sont nées entre ces deux années
  • 69,8 %de toutes les Élisabeth nées depuis 1900 sont encore en vie

Par âge, comparé à toute la France

les Élisabeth vivantes par tranche d’âge, comparés à toute la FrancePart des Élisabeth vivantes et de toute la population française par tranche d’âge : 0-17 ans, 2,8 % contre 20,1 % ; 18-24 ans, 0,9 % contre 8,1 % ; 25-39 ans, 4,2 % contre 18 % ; 40-54 ans, 16,8 % contre 18,9 % ; 55-64 ans, 26,4 % contre 12,7 % ; 65-79 ans, 42,8 % contre 15,9 % ; 80 ans ou plus, 6,1 % contre 6,3 %.0-17 ans3 %20 %18-24 ans0,9 %8 %25-39 ans4 %18 %40-54 ans17 %19 %55-64 ans26 %13 %65-79 ans43 %16 %80+ ans6 %6 %

Si on réunit 100 Élisabeth vivantes…

  • 3ont moins de 18 ans
  • 48ont entre 18 et 64 ans
  • 43ont entre 65 et 79 ans
  • 6ont 80 ans ou plus

Et 56 d’entre elles avaient déjà, au 1er janv. 2026, l’âge légal de départ à la retraite de leur génération. C’est l’âge légal, pas le fait d’être à la retraite.

Comment on calcule ?

On part des naissances de chaque année depuis 1900 (Insee, toutes graphies regroupées, filles et garçons ensemble) et on applique la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026 pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Seules les personnes nées en France sont comptées : on ignore les arrivées et les départs. L’âge médian coupe les Élisabeth en deux moitiés ; l’âge moyen est tiré vers le haut par les plus âgés.

Toute la France : pyramide des âges de l’Insee au 1er janv. 2026 (estimation provisoire arrêtée à fin 2025), toutes les personnes qui y résident, nées en France ou non.

Âge légal de la retraite : Âge légal d'ouverture des droits (régime général, indépendants, fonctionnaires « sédentaires ») pour les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 (suspension de la réforme de 2023 par la LFSS 2026). Hors départs anticipés (carrières longues, handicap, incapacité, catégories actives). On le compare à l’âge de chaque génération au 1er janv. 2026, en supposant les naissances réparties également dans chaque tranche de 5 ans : c’est un ordre de grandeur.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026 ; Cnav, SRE (âge légal de la retraite)

Pour briller à table

Les trucs que personne ne sait sur Élisabeth.

Les rues

101 rues

(et places, avenues, impasses…) dans 95 communes portent le nom d’une Élisabeth. 213e prénom le plus honoré.

Les Élisabeth les plus honorées :

  1. Elisabeth Boselli16
  2. Élisabeth Vigée Le Brun7
  3. Elisabeth Badinter5
  4. Elisabeth Eidenbenz5
  5. Elisabeth Vigée Lebrun5

Et 63 autres rues pour 55 autres personnes prénommées Élisabeth.

Source : Base Adresse Nationale

Entrepreneuses

1 sur 13

Environ 1 Élisabeth adulte sur 13 est inscrite comme entrepreneuse individuelle, micro-entrepreneuses comprises.

Soit 6 846 Élisabeth dans le répertoire Sirene, et environ 8 760 en comptant celles qui n’ont pas rendu leur prénom public.

Les Élisabeth inscrites sont 1,5 fois plus souvent dans les arts, les spectacles et les loisirs : 9,4 % d’entre elles, contre 6,3 % de l’ensemble des femmes entrepreneuses.

Environ 38 % des Élisabeth entrepreneuses se sont inscrites depuis 2015, contre 62 % de l’ensemble des femmes entrepreneuses.

Proportion rapportée aux adultes nés en France. Un marqueur d’âge et de milieu, pas un effet du prénom : les prénoms anciens comptent plus d’agriculteurs et d’artisans, les récents plus de micro-entrepreneurs.

Source : Insee, base Sirene, stock du 1er oct. 2026 ; porteurs vivants : Insee (estimation DataPrenom.fr)

Et côté garçons ?

130 garçons

prénommés Élisabeth depuis 1900. Les derniers recensés : 5 en 1971.

Source : Insee, Fichier des prénoms

Côté chiens

2029

Envie d’un chiot de race nommé Élisabeth ? Prochaine année du E au LOF : 2029.

Lettre déduite de la règle de la Société Centrale Canine.

Source : Société Centrale Canine

Comment on calcule ?

Rues. On lit tous les noms de voies de la Base Adresse Nationale (édition du 28 oct. 2026) et on garde ceux de la forme « Rue Prénom Nom » (rue, avenue, place, impasse…). Une personne n’est nommée que si au moins 3 voies dans 2 communes l’honorent. Relu à la main : 1 % d’erreurs sur 200 voies tirées au hasard, 9 % pour les prénoms rares.

Élus. « Attendus » = ce qu’on aurait si les élus avaient les prénoms de la population du même âge et du même sexe. Indice = élus observés ÷ attendus, montré seulement si on en attend au moins 5 ; la fourchette est un intervalle de confiance exact (loi de Poisson). Les nombres inférieurs à 5 ne sont pas publiés. Ce n’est pas un effet du prénom : il reflète l’âge exact, le lieu de vie, le milieu social.

Chiens. Chaque année, la Société Centrale Canine fixe la lettre du nom des chiots inscrits au Livre des origines français (20 lettres, jamais K, Q, W, X, Y, Z).

Registres. L’Insee ne publie un prénom, une année donnée, que s’il a été donné au moins 3 fois ; ses effectifs sont arrondis à 5 près.

Entrepreneurs. On compte, dans la base Sirene de l’Insee (stock du 1er oct. 2026), les entrepreneurs individuels actifs, micro-entrepreneurs compris, dont le premier prénom d’état civil est celui-ci. « Actif » veut dire inscrit et pas radié, pas forcément en activité. Les loueurs de logements et les panneaux solaires sur le toit ne comptent pas, les gérants de société non plus (Sirene ne donne pas leur prénom). Environ 28 % des inscrits ont demandé que leur prénom ne soit pas public : ils ne sont pas dans le compte exact, et on les réintègre dans l’estimation (« environ ») d’après leur année d’inscription et leur secteur. La proportion rapporte cette estimation aux porteurs adultes vivants nés en France ; elle n’est donnée que si elle est sûre, pas quand beaucoup d’inscrits manquent au fichier des naissances (personnes nées à l’étranger). Les secteurs comparés excluent les transports et les services aux entreprises. C’est un marqueur d’âge, de génération, de milieu et de région, pas un effet du prénom : aucun classement de prénoms, aucun « à âge égal ». Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr (insee.fr, data.gouv.fr). Porteurs vivants : Insee, Fichier des prénoms et tables de mortalité (estimation DataPrenom.fr).

Base Adresse Nationale ; Insee, Fichier des prénoms ; Société Centrale Canine ; Insee, base Sirene

Les Élisabeth célèbres

2 305 personnalités

593 Élisabeth ont un article sur Wikipédia en français. La plus connue dans le monde : Élisabeth de Wittelsbach.

Au moins 2 305 personnalités prénommées Élisabeth ont un article dans une Wikipédia, dont 229 de nationalité française. La célébrité se mesure ici au nombre de Wikipédias (langues) qui leur consacrent un article.

  1. 1Élisabeth de Wittelsbachmonarque · 1837-189876 Wikipédias
  2. 2Elisabeth Shueactrice62 Wikipédias
  3. 3Élisabeth Vigée Le Brunpeintre · 1755-1842 · France62 Wikipédias
  4. 4Élisabeth Bornefonctionnaire · France60 Wikipédias
  5. 5Elisabeth Mossactrice51 Wikipédias

Leurs métiers les plus fréquents

  • écrivaine74
  • femme politique64
  • actrice48
  • aristocrate41
  • peintre40
  • professeure d’université37

Sur 549 personnalités avec un article en français et un métier connu ; une personne compte dans chacun de ses métiers.

Comment on calcule ?

Personnalité = une personne de Wikidata avec au moins un article dans une Wikipédia, dont le prénom (propriété P735) s’écrit comme celui-ci et dont le nom commence par lui (Jules Gabriel Verne ne compte pas chez les Gabriel). Wikidata est incomplet : ce sont des minimums. Les personnes condamnées ne sont pas mises en avant. La liste est automatique, sans relecture à la main : une erreur (un métier, une date) se corrige sur Wikidata.

Données : Wikidata (CC0), extrait du 30 oct. 2026

Où ça

Un prénom vraiment national : on le donne autant à Lille qu’à Marseille. Aucun département ne dépasse nettement 1,25 fois la moyenne.

Un prénom d’abord régional dans les années 1900, devenu national dans les années 1950. Pas d’indice fiable pour Élisabeth depuis 1998 : la carte montre où elles sont nées, décennie par décennie.

Voir la carte des Élisabeth

Naissances d’Élisabeth par département, années 1950

Carte des Élisabeth : naissances par département, années 1950Un rond par département, de surface proportionnelle aux naissances d’Élisabeth dans la décennie, et le trajet du centre de gravité de ces naissances. Années 1950 : 42 160 naissances localisées. Paris en compte 8 %.AinAisneAllierAlpes-de-Haute-ProvenceHautes-AlpesAlpes-MaritimesArdècheArdennesAriègeAubeAudeAveyronBouches-du-RhôneCalvadosCantalCharenteCharente-MaritimeCherCorrèzeCôte-d’OrCôtes-d’ArmorCreuseDordogneDoubsDrômeEureEure-et-LoirFinistèreCorse-du-SudHaute-CorseGardHaute-GaronneGersGirondeHéraultIlle-et-VilaineIndreIndre-et-LoireIsèreJuraLandesLoir-et-CherLoireHaute-LoireLoire-AtlantiqueLoiretLotLot-et-GaronneLozèreMaine-et-LoireMancheMarneHaute-MarneMayenneMeurthe-et-MoselleMeuseMorbihanMoselleNièvreNordOiseOrnePas-de-CalaisPuy-de-DômePyrénées-AtlantiquesHautes-PyrénéesPyrénées-OrientalesBas-RhinHaut-RhinRhôneHaute-SaôneSaône-et-LoireSartheSavoieHaute-SavoieParisSeine-MaritimeSeine-et-MarneYvelinesDeux-SèvresSommeTarnTarn-et-GaronneVarVaucluseVendéeVienneHaute-VienneVosgesYonneTerritoire de BelfortEssonneHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-MarneVal-d’Oise

Années 1950 : 42 160 naissances localisées. Paris en compte 8 %.

  • surface du rond = naissances du département (le plus gros : 3 245)
  • trajet du centre de gravité d’Élisabeth
Comment on calcule ?

Décennie par décennie. Le fichier départemental de l’Insee ne contient un prénom, une année, que s’il y a été donné au moins 3 fois : 98 % des Élisabeth sont ainsi localisables. Avant 1998, les totaux de naissances par département sont trop incomplets pour calculer un indice : on montre les naissances elles-mêmes (décennies d’au moins 100 naissances localisables).

Centre de gravité, capitale. Moyenne des centres des départements de métropole (pondérés par leur population), pondérée par les naissances d’Élisabeth. La capitale est la commune de plus de 2 000 habitants la plus proche de ce point : un repère, pas un lieu de naissance. Un trajet n’est retenu qu’au-delà de 50 km, de deux fois l’incertitude des centres, et s’il ne reproduit pas celui de l’ensemble des naissances.

Local ou national. La part des Élisabeth qu’il faudrait faire déménager pour qu’elles soient réparties comme tous les bébés (indice de Hoover, corrigé du hasard). National sous 15 %, régional à partir de 30 %, très local au-delà de 50 %.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 (départements) et état civil 1998-2025.

Sa cote

7 %

de son record, mais ça remonte : +19 % en 3 ans.

Le pourcentage compare sa part des bébés filles en 2023-2025 à son plus haut niveau (1953), pas des nombres de bébés. À 220 bébés par an, Élisabeth est dans la zone d’essor : entre 25 et 1 371, les prénoms montent en moyenne.

  1. rare
  2. en montée (aujourd’hui)
  3. au sommet
  4. en déclin
  5. stable
  • +19 %de bébés en 3 ans (2023–2025 contre 2020–2022, à natalité égale)
  • ≈ 260bébés en 2035 s’il suit la moyenne des prénoms de son niveau : un modèle, pas une prophétie
  • 20 %des prénoms dans sa situation sont vraiment revenus dans les 20 ans (37 sur 184)
La courbe en cloche, pour les curieux
Les prénoms rares montent, les très courants s’usentCroissance moyenne d’un prénom d’une année sur l’autre selon son nombre de bébés, 1946-2025 : négative sous 25 bébés par an, maximale (+2,1 %) vers 87, de nouveau négative au-delà de 1 371. Élisabeth en 2025 : 220 bébés, zone d’essor. Selon le modèle, environ 260 en 2035.

Et tes parents, conformistes ?

Choisir un prénom rare, c’est s’écarter de la foule ; choisir un prénom en tête, c’est la suivre. Ton année dit où en était Élisabeth quand on l’a choisi.

Comment on calcule ?

Phase : on compare la part d’Élisabeth parmi les bébés filles en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée  » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».

Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.

Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)

Même vague · prénoms qui vont avec

Prénoms de la même vague qu’Élisabeth

Des prénoms dont la courbe ressemble à celle d’Élisabeth, année après année. De quoi trouver un prénom de frère ou de sœur qui va avec. Ce n’est pas une donnée de fratrie : personne ne publie les prénoms que les parents donnent ensemble.

Dans le même style

Même allure de courbe décennie par décennie, même époque, même longueur et même fin de mot, entre filles.

Comment on calcule ?

Jumeaux : corrélation des parts de naissances année par année depuis 1900, parmi les prénoms d’au moins 1 000 naissances. Affichée jusqu’à 99 % (au-delà, l’arrondi n’a plus de sens) ; les prénoms de deux lettres, souvent des morceaux de prénoms composés, sont écartés.

Même style : part moyenne par décennie depuis 1900 (55 %), époque du pic (15 %), longueur (15 %) et deux dernières lettres (15 %), méthode de DataPrenom (data/derive). Seulement les prénoms donnés au moins 20 fois depuis 2000.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; calculs DataPrenom

Élisabeth ailleurs · Québec et États-Unis

La France d’abord : pic français en 1953, record québécois (depuis 1980) 43 ans plus tard, en 1996.

  • Au Québec, Élisabeth est environ 3,3 fois plus fréquente qu’en France (naissances de 2025).
  • 159e prénom au Québec en 2025 (79 enfants), filles et garçons confondus ; 507e en France.
  • Record contre record, Élisabeth (graphie Elisabeth, sans accent aux États-Unis) a été 18 fois plus fréquente en France qu’aux États-Unis.

Part d’Élisabeth chez les bébés filles, pour 100 000

Part d’Élisabeth chez les bébés filles en France et aux États-Unis, 1900-2025Pour 100 000 bébés filles. Record américain en 2001 (61). Record français en 1953 (1 103). 282 bébés aux États-Unis en 2025.FranceÉtats-Unis
Comment on calcule ?

Québec. Retraite Québec publie les prénoms des enfants depuis 1980, filles et garçons ensemble (la répartition par sexe est perdue dans les fichiers). On compare donc avec la France tous sexes confondus. Rangs calculés par DataPrenom.fr sur les prénoms simples, pas des rangs officiels. Un écart de pics n’est montré que si les deux dépassent 150 naissances pour 100 000, qu’aucun ne touche le bord des séries et qu’ils sont séparés d’au moins 3 ans ; un rapport, s’il vaut au moins 3, arrondi à deux chiffres, ou en ordre de grandeur prudent (« plus de 30 fois ») quand un des deux pays compte moins de 20 enfants en 2025. Sous 5 enfants, Retraite Québec ne publie pas le nombre exact : on écrit « moins de 5 », jamais « 0 ».

États-Unis. Prénoms des demandes de carte de sécurité sociale, 1880-2025, même sexe et même orthographe exacte seulement (Jean ou Camille sont des faux amis ; Natalie et Nathalie, Muhammad et Mohamed comptent à part : un rapport entre les deux pays dépend donc aussi de l’orthographe). Pas de publication sous 5 bébés. Un pic n’est comparé que s’il tombe entre 1947 et 2021 et dépasse 300 naissances pour 100 000 des deux côtés, avec au moins 3 ans d’écart. Rang américain : rang officiel de la SSA.

Retraite Québec, Banque de prénoms, Données Québec (CC BY 4.0, mise à jour du 1er octobre 2026) ; calculs DataPrenom.fr (jeu de données, licence CC BY 4.0) ; Social Security Administration (États-Unis), édition 2026, CC0

Rare ou pas · combien d’Élisabeth en France ?

114 092

Élisabeth vivantes en France aujourd’hui. Autant que d’habitants à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Une personne sur 605 en France s’appelle Élisabeth, filles et garçons réunis.

Seules les personnes nées en France sont comptées : le vrai nombre est sans doute un peu plus élevé.

  • 132eprénom le plus porté par les vivants, tous sexes confondus
  • 1 sur 694parmi les 20-64 ans s’appelle Élisabeth
Élisabeth vivantes114 092
Habitants à Montreuil (Seine-Saint-Denis)111 934

Chance de croiser au moins une Élisabeth

  • Dans un groupe de 50 personnes7,9 %
  • Dans une salle de 200 personnes28,1 %
  • Parmi 50 collègues de 20 à 64 ans6,9 %

À l’école

13,7 %

de chances, pour une Élisabeth née en 1955, d’avoir une autre Élisabeth dans sa classe de CP.

13,7 % de chances d’avoir une autre Élisabeth dans ta classe (CP estimé avec la taille des classes d’élémentaire) ; en moyenne, une pour 7 classes.

Une classe d’élémentaire moyenne à la rentrée 1961 : environ 28 élèves, toi compris. Chacun a 0,54 % de chances de s’appeler Élisabeth (4 455 bébés Élisabeth sur 829 790 naissances en 1955).

Comment on calcule ?

Vivants : naissances de chaque année depuis 1900 (Insee) multipliées par la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026. Rareté : ces vivants divisés par toute la population résidente au 1er janv. 2026. Commune : celle dont la population (2023) est la plus proche du nombre d’Élisabeth vivantes ; c’est une image pour se représenter le nombre, pas une équivalence.

Croiser une Élisabeth : 1 − (1 − part des Élisabeth)taille du groupe, comme si les gens étaient tirés au hasard dans toute la France. En vrai, les prénoms se regroupent par âge, par région et par milieu : la chance est souvent un peu plus forte.

Classe de CP : part des Élisabeth parmi les bébés de ton année de naissance (filles et garçons) × nombre moyen d’élèves par classe à ta rentrée en CP, 6 ans plus tard (DEPP). Quand la DEPP ne publie pas le CP seul, on prend la taille des classes d’élémentaire, un peu plus grande ; les valeurs interpolées ou estimées sont précédées de « environ ». La classe « moyenne » est un modèle : tous les élèves nés la même année, prénoms tirés au hasard.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026, populations de référence 2023 ; DEPP (taille des classes)

Pour les curieux

Encore plus de chiffres sur Élisabeth, rangés.

Pour ton bébé : rare ? ça monte ? daté ? combien en CP ?

Pour ton bébé

Tu penses appeler ton bébé Élisabeth ? Les chiffres que personne ne te donne.

Rare ?

La seule de sa classe plus de 99 fois sur 100

En 2025, 1 bébé fille sur 1 304 a reçu ce prénom. Rang officiel de l’Insee : 355e.

Ça monte ?

en montée (+19 % en 3 ans)

Entre 1995 et 2015, parmi les 455 prénoms qui étaient dans la même situation, 17 % ont vu leur part au moins doubler en 10 ans, et 49 % ont reculé. Prudence : pour les prénoms en montée en 2015, ces taux annonçaient 32 % de doublements ; il y en a eu 27 %. Les modes raccourcissent.

Combien en CP en 2032 ?

0,7 % de chances d’avoir une autre Élisabeth dans sa classe

Pour un enfant né en 2026, qui entrera en CP en 2032, dans une classe moyenne de 18,9 élèves (taille de la rentrée 2025, si elle ne change pas), en supposant que le prénom sera donné comme en 2025 (0,04 % des bébés).

Daté ?

Un peu daté

La moitié des Élisabeth sont nées entre 1945 et 1966 ; aujourd’hui, la moitié ont moins de 65 ans.

Comment l’écrire ?

5 graphies

L’Insee en compte 2 regroupées sur cette page, plus 3 orthographes voisines (Elysabeth, Elisabet, Elisabhet).

Comment on calcule ?

Rare : la probabilité d’être la seule de sa classe, (1 − part)taille − 1, avec la part des naissances de 2025 et la taille moyenne d’une classe de CP. Une moyenne nationale : les prénoms se regroupent par région et par milieu, la vraie chance d’avoir un homonyme est plutôt plus forte. En éducation prioritaire, les CP sont dédoublés : les classes y sont bien plus petites.

Département : la part nationale multipliée par l’indice du département (bébés nés ), le même que sur la carte. Ça monte : la phase du prénom et ce qui est arrivé, dix ans plus tard, aux prénoms dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) entre 1995 et 2015. Un taux du passé, pas une prédiction.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom (data/derive)

Le détail : tous les chiffres, toutes les graphies

Le détail, pour les curieux

Élisabeth en chiffres

Tous les chiffres de la page, rangés. Une ligne manque quand la source n’a rien sur ce prénom.
Naissances 1900-2025
163 565
dont garçons / filles
130 / 163 435
Première / dernière année publiée
1900 / 2025
Naissances en 2025
220
Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
355e (filles)
Rang de tous les temps
63e
Record (filles)
4 455 bébés en 1953
Tendance sur 3 ans (filles)
+19 %
Où il en est (filles)
en montée
Demi-vie depuis le pic (filles)
19,7 ans
Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
114 092 (69,8 % des nés depuis 1900)
Âge moyen / médian
62,1 / 65 ans
La moitié des vivants sont nées entre
1953 et 1970
20-64 ans / 65 ans et plus
48,1 % / 48,9 %
Dans la population
1 personne sur 605
Rues qui honorent un porteur
101 dans 95 communes (213e)
Maires
55 (attendues 53)
Conseillers municipaux
1 203 (attendues 1 203)
Conseillers départementaux
22 (attendues 14)
Conseillers régionaux
7 (attendues 5)
Longévité (nées de 1946 à 1970, décès entre 30 et 69 ans)
pas d’écart mesurable avec leur génération

Les graphies regroupées ici

L’Insee compte chaque orthographe à part ; on les additionne sur cette page.

  • Elisabeth (filles)162 410
  • Élisabeth (filles)1 025
  • Elisabeth (garçons)130

Orthographes voisines

Elles ont leur propre page.

Comment on calcule ?

Chaque ligne reprend un calcul expliqué plus haut. Les rangs de l’année sont ceux de l’Insee, sur la graphie exacte (sans regrouper Léa et Lea) ; les naissances sont arrondies à 5 près par l’Insee ; les vivants sont une estimation (naissances × probabilité de survie de leur génération).

Insee ; Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; capitale : Insee, IGN ADMIN EXPRESS

Carte d’identité du prénom Élisabeth, avec sa courbe des naissances. En 1953, 1 fille sur 91 a reçu le prénom Élisabeth. On compte environ 114 092 Élisabeth vivantes en France, autant que d’habitants à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Depuis 1900, Élisabeth est le 63e prénom de fille le plus donné en France.

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La carte d’identité d’Élisabeth, prête pour ta story.

Ses 3 chiffres les plus étonnants, sa courbe et ses dates clés. En story ou en carré, et en aperçu quand tu colles le lien.

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Ou envoie le lien d’Élisabeth sur

Comment on calcule ?

On calcule tous les chiffres possibles du prénom (rang, record, vivants, âge, rues, géographie…) et on leur donne une note d’étonnement de 0 à 100 : 50 veut dire « plus frappant que pour 9 prénoms sur 10 ». Le premier est fixe (le rang de l’année s’il est dans le top 10, sinon l’année record) ; les suivants sont les mieux notés, en enlevant 15 points par chiffre du même genre déjà choisi, pour varier.

Ce sont les mêmes chiffres que ceux du haut de la page.

Sources : Insee, Fichier des prénoms ; estimation des vivants d’après l’Insee

Tu connais une Élisabeth ?

Envoie-lui sa carte. Ou tape un autre prénom.

Un prénom au hasard

Sources

D’où viennent les chiffres sur Élisabeth ?

Tout est recalculé à partir de données publiques ; aucun chiffre n’est écrit à la main.

Les données de cette page

Les études derrière les calculs

  1. [1]Berger & Le Mens (2009). How adoption speed affects the abandonment of cultural tastes. Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)
  2. [2]Newberry & Plotkin (2022). Measuring frequency-dependent selection in culture. Nature Human Behaviour
  3. [3]Hahn & Bentley (2003). Drift as a mechanism for cultural change: an example from baby names. Proceedings of the Royal Society B (Suppl.)
  4. [4]Head & Mayer (2008). Detection of local interactions from the spatial pattern of names in France. Journal of Regional Science
  5. [5]Coulmont (2024). Un prénom pour la vie (et aussi pour la mort)
  6. [6]Coulmont (2026). Les prénoms en 2026. Une exploration graphique du Fichier des prénoms

Ce que les données ne disent pas

Les prénoms très rares

L’Insee ne publie pas un prénom donné moins de 3 fois dans l’année, et arrondit chaque nombre à 5 près. « Absent » ne veut donc pas dire « zéro ».

Les vivants

C’est une estimation, pas un comptage : les naissances en France multipliées par la probabilité de survie de chaque génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger sont ignorés.

Les rues et les élus

Le sexe utilisé est celui du prénom, pas celui de la personne. Un écart entre élus observés et attendus ne dit jamais que le prénom fait élire.

La longévité

Corrélation, pas causalité : le prénom ne fait pas vivre plus ou moins longtemps. Il est un marqueur du milieu social des parents, lui-même lié à la santé, au métier et aux conditions de vie.

Toute la bibliographie · La méthode complète

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