- Naissances 1900-2025
- 46 040
- Première / dernière année publiée
- 1913 / 2022
- Naissances en 2025
- moins de 3
- Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
- –
- Rang de tous les temps
- 179e
- Record
- 1 995 bébés en 1966
- Où il en est
- absent des naissances
- Demi-vie depuis le pic
- 17,3 ans
- Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
- 40 454 (87,9 % des nés depuis 1900)
- Âge moyen / médian
- 53,1 / 54 ans
- La moitié des vivants sont nés entre
- 1965 et 1979
- 20-64 ans / 65 ans et plus
- 88,6 % / 11 %
- Dans la population
- 1 personne sur 1 708
- Rues qui honorent un porteur
- 194 dans 190 communes (145e)
- Maires (toute la famille du prénom composé)
- 3 162 (attendus 2 811)
- Conseillers municipaux (toute la famille du prénom composé)
- 22 388 (attendus 21 123)
- Conseillers départementaux (toute la famille du prénom composé)
- 243 (attendus 211)
- Conseillers régionaux (toute la famille du prénom composé)
- 108 (attendus 87)
- Députés et sénateurs (toute la famille du prénom composé)
- 50 (attendus 47)
- Longévité (nés de 1946 à 1970, décès entre 30 et 69 ans)
- pas d’écart mesurable avec leur génération
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1913 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Jean-Philippe (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 404 prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)