- Naissances 1900-2025
- 12 540
- Première / dernière année publiée
- 1900 / 2024
- Naissances en 2025
- moins de 3
- Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
- –
- Rang de tous les temps
- 445e
- Record
- 540 bébés en 1948
- Où il en est
- absent des naissances
- Demi-vie depuis le pic
- 10,7 ans
- Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
- 7 576 (60,4 % des nés depuis 1900)
- Âge moyen / médian
- 70,5 / 73 ans
- La moitié des vivants sont nées entre
- 1948 et 1960
- 20-64 ans / 65 ans et plus
- 21,9 % / 77,1 %
- Dans la population
- 1 personne sur 9 119
- Rues qui honorent un porteur
- 30 dans 29 communes (418e)
- Maires (toute la famille du prénom composé)
- 524 (attendues 519)
- Conseillers municipaux (toute la famille du prénom composé)
- 11 809 (attendues 12 544)
- Conseillers départementaux (toute la famille du prénom composé)
- 157 (attendues 138)
- Conseillers régionaux (toute la famille du prénom composé)
- 51 (attendues 52)
- Députés et sénateurs (toute la famille du prénom composé)
- 26 (attendues 21)
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Marie-Madeleine (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 809 prénoms de filles au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)