Prénom de garçon · 40 620 naissances depuis 1900

Max

Verdictsur la pente : −15 % de bébés en 3 ans

Le prénom du baby-boom : 815 bébés en 1946, 135 en 2025. La moitié des Max ont moins de 59 ans.

  • Dans le top 4 % des prénoms les plus honorés par des rues  : voir la règle

    Rang 110e sur 3 597 prénoms portés par au moins une personne qui donne son nom à une rue (307 rues). Titre affiché jusqu’au top 5 %, à partir de 50 rues. Source : Base Adresse Nationale. Tous les titres et leurs seuils

  • Une mode parmi les 1 % les plus longues  : voir la règle

    Demi-vie après le pic (25,1 ans), comparée à celle des prénoms de garçons : titre affiché sous le 10e ou au-delà du 90e centile. Source : Insee, Fichier des prénoms ; Berger & Le Mens (2009). Tous les titres et leurs seuils

  • 47 enseignes « Chez Max »  : voir la règle

    Entreprises en activité dont un nom commence par « Chez Max » (base Sirene) ; titre affiché à partir de 10. Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr. Tous les titres et leurs seuils

La page entière, la classe de CP et la carte à partager se mettent à ton année.

  • 25,1 ans

    pour perdre la moitié de sa cote après son pic de 1936 (en part des naissances) : une mode qui dure.

  • ×6,1

    entre 1986 (65 bébés) et 2002 (395).

  • 1 sur 431

    des garçons nés en 1936 s’appelait Max.

  • 21 815

    Max vivants en France (estimation). Autant que d’habitants à Fleury-les-Aubrais (Loiret).

Descends, on t’explique tout ça.

Sa courbe de vie · sa popularité

2 vagues

Star en 1936, presque oublié en 1986, 135 bébés en 2025.

Un prénom, c’est comme une chanson : ça revient. En tout, 40 620 bébés depuis 1900.
  • 815bébés en 1946, son record
  • 65seulement en 1986, le creux
Naissances de Max par an, 1900-2025Record de 815 bébés en 1946, première vague en 1936 (665), creux en 1986 (65), 135 en 2025.
  • Ses générations

    2000–2015

    La moitié des Max de la deuxième vague sont nés entre 2000 et 2015. Ceux de la première, entre 1930 et 1955.
  • Sa mode a duré

    25,1 ans

    Le temps qu’il a fallu, après son plus haut niveau (1936, en part des bébés garçons), pour perdre la moitié de ses naissances. D’habitude : 5,4 ans (médiane des prénoms de garçons). C’est beaucoup plus long que la plupart.
  • Son profil

    Renaissance

    66 ans entre ses deux pics : ce prénom est revenu d’entre les oubliés. Montée : +4 % par an pendant les 5 ans avant son pic ; chute : −3 % par an après.
Comment on calcule ?

Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.

Génération : les années où est née la moitié centrale des Max (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 404 prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.

Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)

Origine · signification de Max

D’où vient Max ? Ce qu’en dit le Wiktionnaire.

Apocope des prénoms correspondants.
Comment on calcule ?

Le texte vient mot pour mot du Wiktionnaire, le dictionnaire libre écrit par ses contributeurs (copie du 1er oct. 2026). On ne réécrit rien : on convertit seulement les modèles en texte et on retire les dates d’attestation et les références. Un passage signalé douteux par les contributeurs, ou qui cite un site commercial de prénoms, n’est jamais affiché.

« Plus vieille racine » = la langue la plus ancienne que cite l’article, pas une certitude d’historien. Une erreur ? Elle se corrige sur le Wiktionnaire, jamais chez nous. La famille réunit les variantes citées par le Wiktionnaire et par Wikidata (« dit être le même que »), quand elles ont leur page ici. Pas de date de fête : aucune source libre n’est assez fiable.

Texte : Wiktionnaire, article « Max » (version extraite, auteurs), sous licence CC BY-SA 4.0. Mis en forme par DataPrenom (modèles convertis en texte, dates d’attestation retirées). Version du 1er oct. 2026. Variantes : Wikidata (CC0)

Quel âge ont les Max ?

59 ans

C’est l’âge médian des Max vivants : la moitié a moins, l’autre moitié plus.

En âge médian, les Max vivants ont 16 ans de plus que l’ensemble des habitants.

  • 49,2 ansd’âge moyen
  • 1944–201580 % des Max vivants sont nés entre ces deux années
  • 53,7 %de tous les Max nés depuis 1900 sont encore en vie

Par âge, comparé à toute la France

les Max vivants par tranche d’âge, comparés à toute la FrancePart des Max vivants et de toute la population française par tranche d’âge : 0-17 ans, 18,9 % contre 20,1 % ; 18-24 ans, 10,6 % contre 8,1 % ; 25-39 ans, 10,4 % contre 18 % ; 40-54 ans, 6,7 % contre 18,9 % ; 55-64 ans, 13,7 % contre 12,7 % ; 65-79 ans, 28,5 % contre 15,9 % ; 80 ans ou plus, 11,3 % contre 6,3 %.0-17 ans19 %20 %18-24 ans11 %8 %25-39 ans10 %18 %40-54 ans7 %19 %55-64 ans14 %13 %65-79 ans29 %16 %80+ ans11 %6 %

Si on réunit 100 Max vivants…

  • 19ont moins de 18 ans
  • 41ont entre 18 et 64 ans
  • 29ont entre 65 et 79 ans
  • 11ont 80 ans ou plus

Et 44 d’entre eux avaient déjà, au 1er janv. 2026, l’âge légal de départ à la retraite de leur génération. C’est l’âge légal, pas le fait d’être à la retraite.

Comment on calcule ?

On part des naissances de chaque année depuis 1900 (Insee, toutes graphies regroupées, filles et garçons ensemble) et on applique la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026 pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Seules les personnes nées en France sont comptées : on ignore les arrivées et les départs. L’âge médian coupe les Max en deux moitiés ; l’âge moyen est tiré vers le haut par les plus âgés.

Toute la France : pyramide des âges de l’Insee au 1er janv. 2026 (estimation provisoire arrêtée à fin 2025), toutes les personnes qui y résident, nées en France ou non.

Âge légal de la retraite : Âge légal d'ouverture des droits (régime général, indépendants, fonctionnaires « sédentaires ») pour les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 (suspension de la réforme de 2023 par la LFSS 2026). Hors départs anticipés (carrières longues, handicap, incapacité, catégories actives). On le compare à l’âge de chaque génération au 1er janv. 2026, en supposant les naissances réparties également dans chaque tranche de 5 ans : c’est un ordre de grandeur.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026 ; Cnav, SRE (âge légal de la retraite)

Rare ou pas · combien de Max en France ?

21 815

Max vivants en France aujourd’hui. Autant que d’habitants à Fleury-les-Aubrais (Loiret).

Une personne sur 3 167 en France s’appelle Max, filles et garçons réunis.

Seules les personnes nées en France sont comptées : le vrai nombre est sans doute un peu plus élevé.

  • 529eprénom le plus porté par les vivants, tous sexes confondus
  • 1 sur 4 545parmi les 20-64 ans s’appelle Max
Max vivants21 815
Habitants à Fleury-les-Aubrais (Loiret)21 804

Chance de croiser au moins un Max

  • Dans un groupe de 50 personnes1,6 %
  • Dans une salle de 200 personnes6,1 %
  • Parmi 50 collègues de 20 à 64 ans1,1 %

À l’école

2 %

de chances, pour un Max né en 1955, d’avoir un autre Max dans sa classe de CP.

2 % de chances d’avoir un autre Max dans ta classe (CP estimé avec la taille des classes d’élémentaire) ; en moyenne, un pour 50 classes.

Une classe d’élémentaire moyenne à la rentrée 1961 : environ 28 élèves, toi compris. Chacun a 0,07 % de chances de s’appeler Max (610 bébés Max sur 829 790 naissances en 1955).

Comment on calcule ?

Vivants : naissances de chaque année depuis 1900 (Insee) multipliées par la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026. Rareté : ces vivants divisés par toute la population résidente au 1er janv. 2026. Commune : celle dont la population (2023) est la plus proche du nombre de Max vivants ; c’est une image pour se représenter le nombre, pas une équivalence.

Croiser un Max : 1 − (1 − part des Max)taille du groupe, comme si les gens étaient tirés au hasard dans toute la France. En vrai, les prénoms se regroupent par âge, par région et par milieu : la chance est souvent un peu plus forte.

Classe de CP : part des Max parmi les bébés de ton année de naissance (filles et garçons) × nombre moyen d’élèves par classe à ta rentrée en CP, 6 ans plus tard (DEPP). Quand la DEPP ne publie pas le CP seul, on prend la taille des classes d’élémentaire, un peu plus grande ; les valeurs interpolées ou estimées sont précédées de « environ ». La classe « moyenne » est un modèle : tous les élèves nés la même année, prénoms tirés au hasard.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026, populations de référence 2023 ; DEPP (taille des classes)

Où ça

×2,15

Chez les bébés nés à Paris, 2,15 fois plus de Max qu’en moyenne.

Un prénom d’abord régional dans les années 1900, devenu national dans les années 2010. Indice calculé sur les bébés nés entre 1998 et 2018.

  • 90 %des Max localisables par département de naissance (36 630 naissances)

Combien de fois plus de Max qu’en moyenne, bébés nés de 1998 à 2018

Carte des Max : sur-représentation par département, bébés nés de 1998 à 2018Départements colorés selon le nombre de fois où Max est donné par rapport à la moyenne nationale, bébés nés de 1998-2018. Le plus élevé : Paris, 2,15 fois la moyenne. 95 départements de métropole sur 96 sans valeur (pas assez de données publiées).ParisAinAisneAllierAlpes-de-Haute-ProvenceHautes-AlpesAlpes-MaritimesArdècheArdennesAriègeAubeAudeAveyronBouches-du-RhôneCalvadosCantalCharenteCharente-MaritimeCherCorrèzeCôte-d’OrCôtes-d’ArmorCreuseDordogneDoubsDrômeEureEure-et-LoirFinistèreCorse-du-SudHaute-CorseGardHaute-GaronneGersGirondeHéraultIlle-et-VilaineIndreIndre-et-LoireIsèreJuraLandesLoir-et-CherLoireHaute-LoireLoire-AtlantiqueLoiretLotLot-et-GaronneLozèreMaine-et-LoireMancheMarneHaute-MarneMayenneMeurthe-et-MoselleMeuseMorbihanMoselleNièvreNordOiseOrnePas-de-CalaisPuy-de-DômePyrénées-AtlantiquesHautes-PyrénéesPyrénées-OrientalesBas-RhinHaut-RhinRhôneHaute-SaôneSaône-et-LoireSartheSavoieHaute-SavoieSeine-MaritimeSeine-et-MarneYvelinesDeux-SèvresSommeTarnTarn-et-GaronneVarVaucluseVendéeVienneHaute-VienneVosgesYonneTerritoire de BelfortEssonneHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-MarneVal-d’Oise
Zoom : Paris et la petite couronne
ParisSeine-et-MarneYvelinesEssonneVal-d’OiseHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-Marne

Survole ou touche un département pour voir son indice.

Combien de fois la moyenne nationale

Du plus clair au plus foncé : abricot sous 0,9 fois la moyenne, gris entre 0,9 et 1,1, bleus de plus en plus foncés au-delà de 1,1.

pas assez de données publiées pour ce département

Comment on calcule ?

Combien de fois la moyenne. Pour chaque département, on compare les Max nés entre 1998 et 2018 à ceux qu’on attendrait si le prénom était donné partout pareil (la part du département dans toutes les naissances de l’état civil, 1998-2025). Seules comptent les années où au moins 75 % des Max sont localisables. Pour ne pas exagérer les petits départements, l’indice est tiré vers 1 : (observés + 5) / (attendus + 5). Pas de valeur sous 5 naissances attendues : hachures. Un département n’est cité que s’il dépasse 1,25 et que son intervalle crédible à 90 % reste au-dessus de 1. C’est le département de naissance, pas de domicile.

Décennie par décennie. Le fichier départemental de l’Insee ne contient un prénom, une année, que s’il y a été donné au moins 3 fois : 90 % des Max sont ainsi localisables. Avant 1998, les totaux de naissances par département sont trop incomplets pour calculer un indice : on montre les naissances elles-mêmes (décennies d’au moins 100 naissances localisables).

Centre de gravité, capitale. Moyenne des centres des départements de métropole (pondérés par leur population), pondérée par les naissances de Max. La capitale est la commune de plus de 2 000 habitants la plus proche de ce point : un repère, pas un lieu de naissance. Un trajet n’est retenu qu’au-delà de 50 km, de deux fois l’incertitude des centres, et s’il ne reproduit pas celui de l’ensemble des naissances.

Local ou national. La part des Max qu’il faudrait faire déménager pour qu’ils soient répartis comme tous les bébés (indice de Hoover, corrigé du hasard). National sous 15 %, régional à partir de 30 %, très local au-delà de 50 %.

Tous les départements (1998-2018 ; « – » : pas assez de données publiées)
  • Ain–
  • Aisne–
  • Allier–
  • Alpes-de-Haute-Provence–
  • Alpes-Maritimes–
  • Ardèche–
  • Ardennes–
  • Ariège–
  • Aube–
  • Aude–
  • Aveyron–
  • Bas-Rhin–
  • Bouches-du-Rhône–
  • Calvados–
  • Cantal–
  • Charente–
  • Charente-Maritime–
  • Cher–
  • Corrèze–
  • Corse-du-Sud–
  • Côte-d’Or–
  • Côtes-d’Armor–
  • Creuse–
  • Deux-Sèvres–
  • Dordogne–
  • Doubs–
  • Drôme–
  • Essonne–
  • Eure–
  • Eure-et-Loir–
  • Finistère–
  • Gard–
  • Gers–
  • Gironde–
  • Guadeloupe–
  • Guyane–
  • Haut-Rhin–
  • Haute-Corse–
  • Haute-Garonne–
  • Haute-Loire–
  • Haute-Marne–
  • Haute-Saône–
  • Haute-Savoie–
  • Haute-Vienne–
  • Hautes-Alpes–
  • Hautes-Pyrénées–
  • Hauts-de-Seine–
  • Hérault–
  • Ille-et-Vilaine–
  • Indre–
  • Indre-et-Loire–
  • Isère–
  • Jura–
  • La Réunion–
  • Landes–
  • Loir-et-Cher–
  • Loire–
  • Loire-Atlantique–
  • Loiret–
  • Lot–
  • Lot-et-Garonne–
  • Lozère–
  • Maine-et-Loire–
  • Manche–
  • Marne–
  • Martinique–
  • Mayenne–
  • Mayotte–
  • Meurthe-et-Moselle–
  • Meuse–
  • Morbihan–
  • Moselle–
  • Nièvre–
  • Nord–
  • Oise–
  • Orne–
  • Paris2,15
  • Pas-de-Calais–
  • Puy-de-Dôme–
  • Pyrénées-Atlantiques–
  • Pyrénées-Orientales–
  • Rhône–
  • Saône-et-Loire–
  • Sarthe–
  • Savoie–
  • Seine-et-Marne–
  • Seine-Maritime–
  • Seine-Saint-Denis–
  • Somme–
  • Tarn–
  • Tarn-et-Garonne–
  • Territoire de Belfort–
  • Val-d’Oise–
  • Val-de-Marne–
  • Var–
  • Vaucluse–
  • Vendée–
  • Vienne–
  • Vosges–
  • Yonne–
  • Yvelines–

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 (départements) et état civil 1998-2025.

Sa cote

18 %

de son record. La vague redescend : −15 % en 3 ans.

Le pourcentage compare sa part des bébés garçons en 2023-2025 à son plus haut niveau (1936), pas des nombres de bébés. Max perd 15 % en 3 ans alors que les prénoms de son niveau gagnent en moyenne : ce prénom fait exception.

  1. rare
  2. en montée
  3. au sommet
  4. en déclin (aujourd’hui)
  5. stable
  • −15 %de bébés en 3 ans (2023–2025 contre 2020–2022, à natalité égale)
  • 67 %des prénoms dans sa situation sont vraiment revenus dans les 20 ans (29 sur 43)
  • n°419(rang Insee) des garçons en 2025 : un prénom du milieu du peloton, ni en tête ni dans la longue traîne
La courbe en cloche, pour les curieux
Les prénoms rares montent, les très courants s’usentCroissance moyenne d’un prénom d’une année sur l’autre selon son nombre de bébés, 1946-2025 : négative sous 25 bébés par an, maximale (+2,1 %) vers 87, de nouveau négative au-delà de 1 371. Max en 2025 : 110 bébés, zone d’essor.

Et tes parents, conformistes ?

Choisir un prénom rare, c’est s’écarter de la foule ; choisir un prénom en tête, c’est la suivre. Ton année dit où en était Max quand on l’a choisi.

Comment on calcule ?

Phase : on compare la part de Max parmi les bébés garçons en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée  » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».

Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.

Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)

Même vague · prénoms qui vont avec

Prénoms de la même vague que Max

Des prénoms dont la courbe ressemble à celle de Max, année après année. De quoi trouver un prénom de frère ou de sœur qui va avec. Ce n’est pas une donnée de fratrie : personne ne publie les prénoms que les parents donnent ensemble.

Dans le même style

Même allure de courbe décennie par décennie, même époque, même longueur et même fin de mot, entre garçons.

Comment on calcule ?

Jumeaux : corrélation des parts de naissances année par année depuis 1900, parmi les prénoms d’au moins 1 000 naissances. Affichée jusqu’à 99 % (au-delà, l’arrondi n’a plus de sens) ; les prénoms de deux lettres, souvent des morceaux de prénoms composés, sont écartés.

Même style : part moyenne par décennie depuis 1900 (55 %), époque du pic (15 %), longueur (15 %) et deux dernières lettres (15 %), méthode de DataPrenom (data/derive). Seulement les prénoms donnés au moins 20 fois depuis 2000.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; calculs DataPrenom

Pour briller à table

Les trucs que personne ne sait sur Max.

Les rues

307 rues

(et places, avenues, impasses…) dans 274 communes portent le nom d’un Max. 110e prénom le plus honoré.

Les Max les plus honorés :

  1. Max Jacob84
  2. Max Linder18
  3. Max Ernst11
  4. Max Barel10
  5. Max Planck9

Et 175 autres rues pour 141 autres personnes prénommées Max.

Source : Base Adresse Nationale

Et côté filles ?

320 filles

prénommées Max depuis 1900. Encore 25 en 2025.

Source : Insee, Fichier des prénoms

Côté chiens

2036

Envie d’un chiot de race nommé Max ? Prochaine année du M au LOF : 2036.

Lettre déduite de la règle de la Société Centrale Canine.

Source : Société Centrale Canine

« Chez Max »

47

enseignes en activité au 1er oct. 2026 dont un nom commence par « Chez Max », surtout des restaurants.

Depuis la création de la base Sirene : 116, une pour 350 Max nés depuis 1900.

Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr

Comment on calcule ?

Rues. On lit tous les noms de voies de la Base Adresse Nationale (édition du 28 oct. 2026) et on garde ceux de la forme « Rue Prénom Nom » (rue, avenue, place, impasse…). Une personne n’est nommée que si au moins 3 voies dans 2 communes l’honorent. Relu à la main : 1 % d’erreurs sur 200 voies tirées au hasard, 9 % pour les prénoms rares.

Élus. « Attendus » = ce qu’on aurait si les élus avaient les prénoms de la population du même âge et du même sexe. Indice = élus observés ÷ attendus, montré seulement si on en attend au moins 5 ; la fourchette est un intervalle de confiance exact (loi de Poisson). Les nombres inférieurs à 5 ne sont pas publiés. Ce n’est pas un effet du prénom : il reflète l’âge exact, le lieu de vie, le milieu social.

Chiens. Chaque année, la Société Centrale Canine fixe la lettre du nom des chiots inscrits au Livre des origines français (20 lettres, jamais K, Q, W, X, Y, Z).

Registres. L’Insee ne publie un prénom, une année donnée, que s’il a été donné au moins 3 fois ; ses effectifs sont arrondis à 5 près.

« Chez ». Entreprises de la base Sirene dont un nom (dénomination, enseigne) commence par « Chez » suivi du prénom, comptées une fois par entreprise, seulement si elles sont diffusibles ; les chaînes et les surnoms sont écartés à la main. « Enseigne » au sens large : ce sont aussi des sociétés immobilières ou des artisans.

Base Adresse Nationale ; Insee, Fichier des prénoms ; Société Centrale Canine ; Insee, base Sirene

Les Max célèbres

5 211 personnalités

957 Max ont un article sur Wikipédia en français. Le plus connu dans le monde : Max Born.

Au moins 5 211 personnalités prénommées Max ont un article dans une Wikipédia, dont 219 de nationalité française. La célébrité se mesure ici au nombre de Wikipédias (langues) qui leur consacrent un article.

  1. 1Max Bornmathématicien · 1882-1970100 Wikipédias
  2. 2Max Verstappenpilote de course automobile95 Wikipédias
  3. 3Max von Lauephysicien · 1879-196086 Wikipédias
  4. 4Max Euwejoueur d'échecs · 1901-198167 Wikipédias
  5. 5Max von Sydowacteur · 1929-2020 · France67 Wikipédias

Leurs métiers les plus fréquents

  • écrivain122
  • professeur d'université116
  • acteur98
  • personnalité politique97
  • artiste peintre69
  • footballeur62

Sur 951 personnalités avec un article en français et un métier connu ; une personne compte dans chacun de ses métiers.

Comment on calcule ?

Personnalité = une personne de Wikidata avec au moins un article dans une Wikipédia, dont le prénom (propriété P735) s’écrit comme celui-ci et dont le nom commence par lui (Jules Gabriel Verne ne compte pas chez les Gabriel). Wikidata est incomplet : ce sont des minimums. Les personnes condamnées ne sont pas mises en avant. La liste est automatique, sans relecture à la main : une erreur (un métier, une date) se corrige sur Wikidata.

Données : Wikidata (CC0), extrait du 30 oct. 2026

Max ailleurs · États-Unis

180e prénom de garçon aux États-Unis en 2025 (419e en France).

Part de Max chez les bébés garçons, pour 100 000

Part de Max chez les bébés garçons en France et aux États-Unis, 1900-2025Pour 100 000 bébés garçons. Record américain en 2011 (208). 2 025 bébés aux États-Unis en 2025.États-UnisFrance
Comment on calcule ?

États-Unis. Prénoms des demandes de carte de sécurité sociale, 1880-2025, même sexe et même orthographe exacte seulement (Jean ou Camille sont des faux amis ; Natalie et Nathalie, Muhammad et Mohamed comptent à part : un rapport entre les deux pays dépend donc aussi de l’orthographe). Pas de publication sous 5 bébés. Un pic n’est comparé que s’il tombe entre 1947 et 2021 et dépasse 300 naissances pour 100 000 des deux côtés, avec au moins 3 ans d’écart. Rang américain : rang officiel de la SSA.

Social Security Administration (États-Unis), édition 2026, CC0

Longévité

Et la longévité des Max ?

Les Max nés entre 1946 et 1970 meurent-ils plus tôt que les autres ? On a la réponse. Elle dit surtout quelque chose du milieu social.

décès observés
1 164
prénoms masculins comparés
198
Voir la réponse

−11 % de décès

Entre 30 et 69 ans, les Max nés de 1946 à 1970 ont eu 11 % de décès en moins que les hommes nés la même année.

Ratio 0,89 (1 = comme sa génération), Intervalle de confiance à 95 % : avec autant de décès, la vraie valeur a 95 chances sur 100 d’être dans cette fourchette. S’il contient 1, l’écart peut venir du hasard. de 0,84 à 0,94.

Corrélation, pas causalité : le prénom ne fait pas vivre plus ou moins longtemps. Il est un marqueur du milieu social des parents, lui-même lié à la santé, au métier et aux conditions de vie.

  • 32esur 198 prénoms masculins classés (1er = le moins de décès)
  • 1 164décès observés, pour 1 313 attendus

Les 198 prénoms masculins classés, du moins au plus de décès

Ratio de mortalité entre 30 et 69 ans des prénoms masculins fiables, générations 1946-1970Chaque point est un prénom. Max : ratio 0,89 (de 0,84 à 0,94), 32e sur 198. Le moins de décès : Guillaume (0,76) ; le plus : Marceau (1,36).0,80,911,11,21,3← moins de décèsplus de décès →1 = comme sa génération
Comment on calcule ?

Pour chaque prénom (clé sans accents), sexe et génération de naissance (1946-1970) : décès de personnes nées en France (métropole et DROM) dont c'est le premier prénom, survenus dans la fenêtre d'âge de l'indicateur, rapportés aux naissances du Fichier des prénoms. Décès attendus = somme, génération par génération, des naissances du prénom multipliées par le taux de toute la génération (même sexe, tous prénoms présents dans les deux fichiers). Ratio r = observés / attendus : 1 = mortalité de sa génération, 0,85 = 15 % de décès en moins. IC à 95 % : approximation de Byar de l'intervalle de Poisson exact. Décès observés en 1980-1989 et 2011-2025. Les fichiers 1990 à 2010 sont écartés : ceux de 1991 à 2010 réunissent souvent les deux premiers prénoms par un tiret (JEAN CLAUDE devient JEAN-CLAUDE), celui de 1990 fait l'inverse (JEAN-LUC devient JEAN LUC) et republie des décès déjà connus sous une autre graphie.

On ne montre que les prénoms jugés fiables : au moins 100 décès attendus, et moins de 15 % de personnes nées à l’étranger parmi les décédés (au-delà, les décès à l’étranger échappent au fichier et la mortalité serait sous-estimée).

L’idée vient de Baptiste Coulmont, « Un prénom pour la vie (et aussi pour la mort) » (2024). Corrélation, pas causalité : le prénom ne fait pas vivre plus ou moins longtemps. Il est un marqueur du milieu social des parents, lui-même lié à la santé, au métier et aux conditions de vie.

Insee, Fichier des personnes décédées et Fichier des prénoms ; méthode d’après B. Coulmont [5]

Pour les curieux

Encore plus de chiffres sur Max, rangés.

Pour ton bébé : rare ? ça monte ? daté ? combien en CP ?

Pour ton bébé

Tu penses appeler ton bébé Max ? Les chiffres que personne ne te donne.

Rare ?

Le seul de sa classe plus de 99 fois sur 100

En 2025, 1 bébé garçon sur 2 752 a reçu ce prénom. Rang officiel de l’Insee : 419e.

Ça monte ?

en déclin (−15 % en 3 ans)

Entre 1995 et 2015, parmi les 623 prénoms qui étaient dans la même situation, 2 % ont vu leur part au moins doubler en 10 ans, et 88 % ont reculé.

Combien en CP en 2032 ?

0,4 % de chances d’avoir un autre Max dans sa classe

Pour un enfant né en 2026, qui entrera en CP en 2032, dans une classe moyenne de 18,9 élèves (taille de la rentrée 2025, si elle ne change pas), en supposant que le prénom sera donné comme en 2025 (0,02 % des bébés).

0,9 % de chances d’avoir un autre Max en CP à la rentrée 2032, pour un enfant né à Paris, où le prénom est donné 2,15 fois la moyenne nationale (bébés nés de 1998 à 2018).

Daté ?

Un retour

Une première vague en 1936, un creux en 1986, et le revoilà. La moitié des Max sont nés entre 1933 et 1971 ; aujourd’hui, la moitié ont moins de 59 ans.

Comment l’écrire ?

Une seule graphie

Aucune autre orthographe publiée par l’Insee.

Comment on calcule ?

Rare : la probabilité d’être le seul de sa classe, (1 − part)taille − 1, avec la part des naissances de 2025 et la taille moyenne d’une classe de CP. Une moyenne nationale : les prénoms se regroupent par région et par milieu, la vraie chance d’avoir un homonyme est plutôt plus forte. En éducation prioritaire, les CP sont dédoublés : les classes y sont bien plus petites.

Département : la part nationale multipliée par l’indice du département (bébés nés de 1998 à 2018), le même que sur la carte. Ça monte : la phase du prénom et ce qui est arrivé, dix ans plus tard, aux prénoms dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) entre 1995 et 2015. Un taux du passé, pas une prédiction.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom (data/derive)

Le détail : tous les chiffres, toutes les graphies

Le détail, pour les curieux

Max en chiffres

Tous les chiffres de la page, rangés. Une ligne manque quand la source n’a rien sur ce prénom.
Naissances 1900-2025
40 620
dont garçons / filles
40 300 / 320
Première / dernière année publiée
1900 / 2025
Naissances en 2025
135
Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
419e (garçons) · 1 300e (filles)
Rang de tous les temps
190e
Record (garçons)
815 bébés en 1946
Tendance sur 3 ans (garçons)
−15 %
Où il en est (garçons)
en déclin
Demi-vie depuis le pic (garçons)
25,1 ans
Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
21 815 (53,7 % des nés depuis 1900)
Âge moyen / médian
49,2 / 59 ans
La moitié des vivants sont nés entre
1953 et 2003
20-64 ans / 65 ans et plus
38,5 % / 39,7 %
Dans la population
1 personne sur 3 167
Rues qui honorent un porteur
307 dans 274 communes (110e)
Maires
26 (attendus 23)
Conseillers municipaux
154 (attendus 179)

Les graphies regroupées ici

L’Insee compte chaque orthographe à part ; on les additionne sur cette page.

  • Max (garçons)40 300
  • Max (filles)320
Comment on calcule ?

Chaque ligne reprend un calcul expliqué plus haut. Les rangs de l’année sont ceux de l’Insee, sur la graphie exacte (sans regrouper Léa et Lea) ; les naissances sont arrondies à 5 près par l’Insee ; les vivants sont une estimation (naissances × probabilité de survie de leur génération).

Insee ; Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; capitale : Insee, IGN ADMIN EXPRESS

Carte d’identité du prénom Max, avec sa courbe des naissances. 65 bébés Max en 1986, 395 en 2002 : ×6,1. En 1936, 1 garçon sur 431 a reçu le prénom Max. On compte environ 21 815 Max vivants en France, autant que d’habitants à Fleury-les-Aubrais (Loiret).

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La carte d’identité de Max, prête pour ta story.

Ses 3 chiffres les plus étonnants, sa courbe et ses dates clés. En story ou en carré, et en aperçu quand tu colles le lien.

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Comment on calcule ?

On calcule tous les chiffres possibles du prénom (rang, record, vivants, âge, rues, géographie…) et on leur donne une note d’étonnement de 0 à 100 : 50 veut dire « plus frappant que pour 9 prénoms sur 10 ». Le premier est fixe (le rang de l’année s’il est dans le top 10, sinon l’année record) ; les suivants sont les mieux notés, en enlevant 15 points par chiffre du même genre déjà choisi, pour varier.

Ce sont les mêmes chiffres que ceux du haut de la page.

Sources : Insee, Fichier des prénoms ; estimation des vivants d’après l’Insee

Tu connais un Max ?

Envoie-lui sa carte. Ou tape un autre prénom.

Un prénom au hasard

Sources

D’où viennent les chiffres sur Max ?

Tout est recalculé à partir de données publiques ; aucun chiffre n’est écrit à la main.

Les données de cette page

Les études derrière les calculs

  1. [1]Berger & Le Mens (2009). How adoption speed affects the abandonment of cultural tastes. Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)
  2. [2]Newberry & Plotkin (2022). Measuring frequency-dependent selection in culture. Nature Human Behaviour
  3. [3]Hahn & Bentley (2003). Drift as a mechanism for cultural change: an example from baby names. Proceedings of the Royal Society B (Suppl.)
  4. [4]Head & Mayer (2008). Detection of local interactions from the spatial pattern of names in France. Journal of Regional Science
  5. [5]Coulmont (2024). Un prénom pour la vie (et aussi pour la mort)
  6. [6]Coulmont (2026). Les prénoms en 2026. Une exploration graphique du Fichier des prénoms

Ce que les données ne disent pas

Les prénoms très rares

L’Insee ne publie pas un prénom donné moins de 3 fois dans l’année, et arrondit chaque nombre à 5 près. « Absent » ne veut donc pas dire « zéro ».

Les vivants

C’est une estimation, pas un comptage : les naissances en France multipliées par la probabilité de survie de chaque génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger sont ignorés.

Les rues et les élus

Le sexe utilisé est celui du prénom, pas celui de la personne. Un écart entre élus observés et attendus ne dit jamais que le prénom fait élire.

La longévité

Corrélation, pas causalité : le prénom ne fait pas vivre plus ou moins longtemps. Il est un marqueur du milieu social des parents, lui-même lié à la santé, au métier et aux conditions de vie.

Toute la bibliographie · La méthode complète

Source : les producteurs ci-dessus, sous Licence Ouverte 2.0 sauf mention contraire