- Naissances 1900-2025
- 382 985
- dont garçons / filles
- 95 / 382 890
- Première / dernière année publiée
- 1900 / 2025
- Naissances en 2025
- 10
- Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
- 2 507e (filles)
- Rang de tous les temps
- 6e
- Record (filles)
- 31 410 bébés en 1966
- Où il en est (filles)
- trop rare pour juger
- Demi-vie depuis le pic (filles)
- 7,8 ans
- Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
- 356 538 (93,1 % des nés depuis 1900)
- Âge moyen / médian
- 55,1 / 56 ans
- La moitié des vivants sont nées entre
- 1966 et 1973
- 20-64 ans / 65 ans et plus
- 97,5 % / 2,3 %
- Dans la population
- 1 personne sur 194
- Rues qui honorent un porteur
- 47 dans 45 communes (328e)
- Maires
- 227 (attendues 218)
- Conseillers municipaux
- 5 382 (attendues 5 275)
- Conseillers départementaux
- 43 (attendues 55)
- Conseillers régionaux
- 22 (attendues 26)
- Députés et sénateurs
- 6 (attendues 9)
- Longévité (nées de 1946 à 1970, décès entre 30 et 69 ans)
- pas d’écart mesurable avec leur génération
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Nathalie (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 809 prénoms de filles au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)