Prénom de garçon · 431 490 naissances depuis 1900

Paul

Verdictsur la pente : −12 % de bébés en 3 ans

En 1900, 1 bébé garçon sur 36 s’appelait Paul. En 2025 : 1 725 bébés.

  • Dans le top 1 % des prénoms de garçons en 2025  : voir la règle

    Rang officiel de l’Insee en 2025 : 23e, sur les 6 740 orthographes de prénoms de garçons classées cette année-là (graphie exacte). Titre affiché jusqu’au top 5 %, à partir du rang 11. Source : Insee, Fichier des prénoms. Tous les titres et leurs seuils

  • Dans le top 1 % des prénoms les plus honorés par des rues  : voir la règle

    Rang 3e sur 3 597 prénoms portés par au moins une personne qui donne son nom à une rue (7 320 rues). Titre affiché jusqu’au top 5 %, à partir de 50 rues. Source : Base Adresse Nationale. Tous les titres et leurs seuils

  • 36 enseignes « Chez Paul »  : voir la règle

    Entreprises en activité dont un nom commence par « Chez Paul » (base Sirene) ; titre affiché à partir de 10. Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr. Tous les titres et leurs seuils

La page entière, la classe de CP et la carte à partager se mettent à ton année.

  • 1920

    son année record : 8 780 bébés.

  • ×8,5

    entre 1975 (490 bébés) et 2001 (4 185).

  • 7 320

    rues, places ou allées portent le nom d’un Paul.

  • 1 sur 404

    personnes en France s’appelle Paul.

Descends, on t’explique tout ça.

Sa courbe de vie · sa popularité

2 vagues

Star en 1900, presque oublié en 1975, 1 725 bébés en 2025.

Un prénom, c’est comme une chanson : ça revient. En tout, 431 490 bébés depuis 1900.
  • 8 780bébés en 1920, son record
  • 490seulement en 1975, le creux
Naissances de Paul par an, 1900-2025Record de 8 780 bébés en 1920, première vague en 1900 (4 925), creux en 1975 (490), 1 725 en 2025.
  • Ses générations

    1996–2014

    La moitié des Paul de la deuxième vague sont nés entre 1996 et 2014. Ceux de la première, entre 1912 et 1937.
  • Son profil

    Renaissance

    101 ans entre ses deux pics : ce prénom est revenu d’entre les oubliés.
Comment on calcule ?

Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.

Génération : les années où est née la moitié centrale des Paul (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.

Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)

Origine · signification de Paul

Sa plus vieille racine citée : le latin.

Du latin Paulus, de paulus (« petit, faible »), prénom popularisé par l’apôtre Paul de Tarse, qui l'a peut-être emprunté au proconsul de Chypre Sergius Paulus, qu'il a converti.
Comment on calcule ?

Le texte vient mot pour mot du Wiktionnaire, le dictionnaire libre écrit par ses contributeurs (copie du 1er oct. 2026). On ne réécrit rien : on convertit seulement les modèles en texte et on retire les dates d’attestation et les références. Un passage signalé douteux par les contributeurs, ou qui cite un site commercial de prénoms, n’est jamais affiché.

« Plus vieille racine » = la langue la plus ancienne que cite l’article, pas une certitude d’historien. Une erreur ? Elle se corrige sur le Wiktionnaire, jamais chez nous. La famille réunit les variantes citées par le Wiktionnaire et par Wikidata (« dit être le même que »), quand elles ont leur page ici. Pas de date de fête : aucune source libre n’est assez fiable.

Texte : Wiktionnaire, article « Paul » (version extraite, auteurs), sous licence CC BY-SA 4.0. Mis en forme par DataPrenom (modèles convertis en texte, dates d’attestation retirées). Version du 1er oct. 2026. Variantes : Wikidata (CC0)

Quel âge ont les Paul ?

27 ans

C’est l’âge médian des Paul vivants : la moitié a moins, l’autre moitié plus.

En âge médian, les Paul vivants ont 16 ans de moins que l’ensemble des habitants.

  • 36,5 ansd’âge moyen
  • 1946–201880 % des Paul vivants sont nés entre ces deux années
  • 39,6 %de tous les Paul nés depuis 1900 sont encore en vie

Par âge, comparé à toute la France

les Paul vivants par tranche d’âge, comparés à toute la FrancePart des Paul vivants et de toute la population française par tranche d’âge : 0-17 ans, 29,8 % contre 20,1 % ; 18-24 ans, 14,8 % contre 8,1 % ; 25-39 ans, 22,6 % contre 18 % ; 40-54 ans, 5,6 % contre 18,9 % ; 55-64 ans, 4,8 % contre 12,7 % ; 65-79 ans, 12,4 % contre 15,9 % ; 80 ans ou plus, 9,9 % contre 6,3 %.0-17 ans30 %20 %18-24 ans15 %8 %25-39 ans23 %18 %40-54 ans6 %19 %55-64 ans5 %13 %65-79 ans12 %16 %80+ ans10 %6 %

Si on réunit 100 Paul vivants…

  • 30ont moins de 18 ans
  • 48ont entre 18 et 64 ans
  • 12ont entre 65 et 79 ans
  • 10ont 80 ans ou plus

Et 24 d’entre eux avaient déjà, au 1er janv. 2026, l’âge légal de départ à la retraite de leur génération. C’est l’âge légal, pas le fait d’être à la retraite.

Comment on calcule ?

On part des naissances de chaque année depuis 1900 (Insee, toutes graphies regroupées, filles et garçons ensemble) et on applique la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026 pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Seules les personnes nées en France sont comptées : on ignore les arrivées et les départs. L’âge médian coupe les Paul en deux moitiés ; l’âge moyen est tiré vers le haut par les plus âgés.

Toute la France : pyramide des âges de l’Insee au 1er janv. 2026 (estimation provisoire arrêtée à fin 2025), toutes les personnes qui y résident, nées en France ou non.

Âge légal de la retraite : Âge légal d'ouverture des droits (régime général, indépendants, fonctionnaires « sédentaires ») pour les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 (suspension de la réforme de 2023 par la LFSS 2026). Hors départs anticipés (carrières longues, handicap, incapacité, catégories actives). On le compare à l’âge de chaque génération au 1er janv. 2026, en supposant les naissances réparties également dans chaque tranche de 5 ans : c’est un ordre de grandeur.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026 ; Cnav, SRE (âge légal de la retraite)

Rare ou pas · combien de Paul en France ?

170 808

Paul vivants en France aujourd’hui. Autant que d’habitants à Saint-Étienne (Loire).

Une personne sur 404 en France s’appelle Paul, filles et garçons réunis.

Seules les personnes nées en France sont comptées : le vrai nombre est sans doute un peu plus élevé.

  • 64eprénom le plus porté par les vivants, tous sexes confondus
  • 1 sur 510parmi les 20-64 ans s’appelle Paul
Paul vivants170 808
Habitants à Saint-Étienne (Loire)173 136

Chance de croiser au moins un Paul

  • Dans un groupe de 50 personnes11,6 %
  • Dans une salle de 200 personnes39,1 %
  • Parmi 50 collègues de 20 à 64 ans9,3 %

À l’école

11,1 %

de chances, pour un Paul né en 2000, d’avoir un autre Paul dans sa classe de CP.

11,1 % de chances d’avoir un autre Paul dans ta classe (CP estimé avec la taille des classes d’élémentaire) ; en moyenne, un pour 9 classes.

Une classe d’élémentaire moyenne à la rentrée 2006 : environ 22,6 élèves, toi compris. Chacun a 0,54 % de chances de s’appeler Paul (4 230 bébés Paul sur 777 295 naissances en 2000).

Comment on calcule ?

Vivants : naissances de chaque année depuis 1900 (Insee) multipliées par la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026. Rareté : ces vivants divisés par toute la population résidente au 1er janv. 2026. Commune : celle dont la population (2023) est la plus proche du nombre de Paul vivants ; c’est une image pour se représenter le nombre, pas une équivalence.

Croiser un Paul : 1 − (1 − part des Paul)taille du groupe, comme si les gens étaient tirés au hasard dans toute la France. En vrai, les prénoms se regroupent par âge, par région et par milieu : la chance est souvent un peu plus forte.

Classe de CP : part des Paul parmi les bébés de ton année de naissance (filles et garçons) × nombre moyen d’élèves par classe à ta rentrée en CP, 6 ans plus tard (DEPP). Quand la DEPP ne publie pas le CP seul, on prend la taille des classes d’élémentaire, un peu plus grande ; les valeurs interpolées ou estimées sont précédées de « environ ». La classe « moyenne » est un modèle : tous les élèves nés la même année, prénoms tirés au hasard.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026, populations de référence 2023 ; DEPP (taille des classes)

Où ça

×1,91

Chez les bébés nés dans le Calvados, 1,91 fois plus de Paul qu’en moyenne.

Un prénom national : il faudrait faire déménager 7 % des Paul pour qu’ils soient répartis comme tous les bébés (une fois le hasard déduit). Indice calculé sur les bébés nés entre 1998 et 2025.

  • 100 %des Paul localisables par département de naissance (431 085 naissances)

Combien de fois plus de Paul qu’en moyenne, bébés nés de 1998 à 2025

Carte des Paul : sur-représentation par département, bébés nés de 1998 à 2025Départements colorés selon le nombre de fois où Paul est donné par rapport à la moyenne nationale, bébés nés de 1998-2025. Le plus élevé : Calvados, 1,91 fois la moyenne. 6 départements de métropole sur 96 sans valeur (pas assez de données publiées).AinAisneAllierHautes-AlpesAlpes-MaritimesArdècheArdennesAriègeAubeAudeAveyronBouches-du-RhôneCalvadosCantalCharenteCharente-MaritimeCherCorrèzeCôte-d’OrCôtes-d’ArmorDordogneDoubsDrômeEureEure-et-LoirFinistèreGardHaute-GaronneGersGirondeHéraultIlle-et-VilaineIndreIndre-et-LoireIsèreJuraLandesLoir-et-CherLoireLoire-AtlantiqueLoiretLotLot-et-GaronneMaine-et-LoireMancheMarneHaute-MarneMayenneMeurthe-et-MoselleMeuseMorbihanMoselleNièvreNordOiseOrnePas-de-CalaisPuy-de-DômePyrénées-AtlantiquesHautes-PyrénéesPyrénées-OrientalesBas-RhinHaut-RhinRhôneHaute-SaôneSaône-et-LoireSartheSavoieHaute-SavoieParisSeine-MaritimeSeine-et-MarneYvelinesDeux-SèvresSommeTarnTarn-et-GaronneVarVaucluseVendéeVienneHaute-VienneVosgesYonneTerritoire de BelfortEssonneHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-MarneVal-d’OiseAlpes-de-Haute-ProvenceCreuseCorse-du-SudHaute-CorseHaute-LoireLozère
Zoom : Paris et la petite couronne
Seine-et-MarneYvelinesEssonneVal-d’OiseParisHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-Marne

Outre-mer

  • Guadeloupe–
  • Martinique–
  • Guyane–
  • La Réunion×0,26
  • Mayotte–

Survole ou touche un département pour voir son indice.

Combien de fois la moyenne nationale

Du plus clair au plus foncé : abricot sous 0,9 fois la moyenne, gris entre 0,9 et 1,1, bleus de plus en plus foncés au-delà de 1,1.

pas assez de données publiées pour ce département

Comment on calcule ?

Combien de fois la moyenne. Pour chaque département, on compare les Paul nés entre 1998 et 2025 à ceux qu’on attendrait si le prénom était donné partout pareil (la part du département dans toutes les naissances de l’état civil, 1998-2025). Seules comptent les années où au moins 75 % des Paul sont localisables. Pour ne pas exagérer les petits départements, l’indice est tiré vers 1 : (observés + 7,6) / (attendus + 7,6). Pas de valeur sous 5 naissances attendues : hachures. Un département n’est cité que s’il dépasse 1,25 et que son intervalle crédible à 90 % reste au-dessus de 1. C’est le département de naissance, pas de domicile.

Décennie par décennie. Le fichier départemental de l’Insee ne contient un prénom, une année, que s’il y a été donné au moins 3 fois : 100 % des Paul sont ainsi localisables. Avant 1998, les totaux de naissances par département sont trop incomplets pour calculer un indice : on montre les naissances elles-mêmes (décennies d’au moins 100 naissances localisables).

Centre de gravité, capitale. Moyenne des centres des départements de métropole (pondérés par leur population), pondérée par les naissances de Paul. La capitale est la commune de plus de 2 000 habitants la plus proche de ce point : un repère, pas un lieu de naissance. Un trajet n’est retenu qu’au-delà de 50 km, de deux fois l’incertitude des centres, et s’il ne reproduit pas celui de l’ensemble des naissances.

Local ou national. La part des Paul qu’il faudrait faire déménager pour qu’ils soient répartis comme tous les bébés (indice de Hoover, corrigé du hasard). National sous 15 %, régional à partir de 30 %, très local au-delà de 50 %.

Tous les départements (1998-2025 ; « – » : pas assez de données publiées)
  • Ain0,87
  • Aisne0,91
  • Allier1
  • Alpes-de-Haute-Provence–
  • Alpes-Maritimes0,72
  • Ardèche1,01
  • Ardennes0,7
  • Ariège1,1
  • Aube1,34
  • Aude1,1
  • Aveyron1,32
  • Bas-Rhin0,78
  • Bouches-du-Rhône0,77
  • Calvados1,91
  • Cantal1,45
  • Charente1,42
  • Charente-Maritime1,38
  • Cher1,22
  • Corrèze1,45
  • Corse-du-Sud–
  • Côte-d’Or1,41
  • Côtes-d’Armor0,87
  • Creuse–
  • Deux-Sèvres1,35
  • Dordogne1,28
  • Doubs1,38
  • Drôme0,88
  • Essonne0,57
  • Eure1,21
  • Eure-et-Loir1,14
  • Finistère0,94
  • Gard0,89
  • Gers1,39
  • Gironde1,4
  • Guadeloupe–
  • Guyane–
  • Haut-Rhin0,78
  • Haute-Corse–
  • Haute-Garonne1,39
  • Haute-Loire–
  • Haute-Marne1,23
  • Haute-Saône1,49
  • Haute-Savoie0,89
  • Haute-Vienne1,36
  • Hautes-Alpes0,87
  • Hautes-Pyrénées1,18
  • Hauts-de-Seine1,2
  • Hérault0,98
  • Ille-et-Vilaine1,28
  • Indre1,14
  • Indre-et-Loire1,46
  • Isère0,76
  • Jura1,33
  • La Réunion0,26
  • Landes1,63
  • Loir-et-Cher1,25
  • Loire0,68
  • Loire-Atlantique1,14
  • Loiret0,98
  • Lot1,43
  • Lot-et-Garonne1,18
  • Lozère–
  • Maine-et-Loire1,37
  • Manche1,85
  • Marne1,27
  • Martinique–
  • Mayenne1,17
  • Mayotte–
  • Meurthe-et-Moselle1,36
  • Meuse1,44
  • Morbihan0,88
  • Moselle0,94
  • Nièvre1,11
  • Nord0,95
  • Oise0,96
  • Orne1,39
  • Paris1,37
  • Pas-de-Calais1,1
  • Puy-de-Dôme0,99
  • Pyrénées-Atlantiques1,56
  • Pyrénées-Orientales0,88
  • Rhône0,94
  • Saône-et-Loire1,03
  • Sarthe1,32
  • Savoie0,8
  • Seine-et-Marne0,72
  • Seine-Maritime1,36
  • Seine-Saint-Denis0,24
  • Somme1,19
  • Tarn1,19
  • Tarn-et-Garonne1,06
  • Territoire de Belfort1,08
  • Val-d’Oise0,49
  • Val-de-Marne0,57
  • Var0,72
  • Vaucluse0,89
  • Vendée1,09
  • Vienne1,42
  • Vosges1,54
  • Yonne0,87
  • Yvelines1

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 (départements) et état civil 1998-2025.

Sa cote

21 %

de son record. La vague redescend : −12 % en 3 ans.

Le pourcentage compare sa part des bébés garçons en 2023-2025 à son plus haut niveau (1900), pas des nombres de bébés. Au-delà de 1 371 bébés par an, les prénoms reculent en moyenne (Newberry et Plotkin y voient une sélection contre ce qui est trop fréquent). Paul est au-delà : 1 725 bébés en 2025.

  1. rare
  2. en montée
  3. au sommet
  4. en déclin (aujourd’hui)
  5. stable
  • −12 %de bébés en 3 ans (2023–2025 contre 2020–2022, à natalité égale)
  • ≈ 1 700bébés en 2035 s’il suit la moyenne des prénoms de son niveau : un modèle, pas une prophétie
  • 57 %des prénoms dans sa situation sont vraiment revenus dans les 20 ans (85 sur 149)
La courbe en cloche, pour les curieux
Les prénoms rares montent, les très courants s’usentCroissance moyenne d’un prénom d’une année sur l’autre selon son nombre de bébés, 1946-2025 : négative sous 25 bébés par an, maximale (+2,1 %) vers 87, de nouveau négative au-delà de 1 371. Paul en 2025 : 1 725 bébés, zone de lassitude. Selon le modèle, environ 1 700 en 2035.

Et tes parents, conformistes ?

Choisir un prénom rare, c’est s’écarter de la foule ; choisir un prénom en tête, c’est la suivre. Ton année dit où en était Paul quand on l’a choisi.

Comment on calcule ?

Phase : on compare la part de Paul parmi les bébés garçons en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée  » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».

Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.

Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)

Même vague · prénoms qui vont avec

Prénoms de la même vague que Paul

Des prénoms dont la courbe ressemble à celle de Paul, année après année. De quoi trouver un prénom de frère ou de sœur qui va avec. Ce n’est pas une donnée de fratrie : personne ne publie les prénoms que les parents donnent ensemble.

Ils ont la même courbe que lui

En bleu, Paul. % = ressemblance des deux courbes depuis 1900 (corrélation) ; chaque courbe a sa propre échelle.

Dans le même style

Même allure de courbe décennie par décennie, même époque, même longueur et même fin de mot, entre garçons.

Comment on calcule ?

Jumeaux : corrélation des parts de naissances année par année depuis 1900, parmi les prénoms d’au moins 1 000 naissances. Affichée jusqu’à 99 % (au-delà, l’arrondi n’a plus de sens) ; les prénoms de deux lettres, souvent des morceaux de prénoms composés, sont écartés.

Même style : part moyenne par décennie depuis 1900 (55 %), époque du pic (15 %), longueur (15 %) et deux dernières lettres (15 %), méthode de DataPrenom (data/derive). Seulement les prénoms donnés au moins 20 fois depuis 2000.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; calculs DataPrenom

Pour briller à table

Les trucs que personne ne sait sur Paul.

Les rues

7 320 rues

(et places, avenues, impasses…) dans 3 165 communes portent le nom d’un Paul. 3e prénom le plus honoré.

Les Paul les plus honorés :

  1. Paul Cézanne586
  2. Paul Verlaine534
  3. Paul Gauguin464
  4. Paul Eluard393
  5. Paul Bert363

Et 4 980 autres rues pour 2 214 autres personnes prénommées Paul.

Source : Base Adresse Nationale

Et côté filles ?

155 filles

prénommées Paul depuis 1900. Les dernières recensées : 5 en 2005.

Source : Insee, Fichier des prénoms

Côté chiens

2039

Envie d’un chiot de race nommé Paul ? Prochaine année du P au LOF : 2039.

Lettre déduite de la règle de la Société Centrale Canine.

Source : Société Centrale Canine

« Chez Paul »

36

enseignes en activité au 1er oct. 2026 dont un nom commence par « Chez Paul », surtout des restaurants.

Depuis la création de la base Sirene : 93, une pour 4 640 Paul nés depuis 1900.

Dont 5 en Corse-du-Sud.

Source : Insee, base Sirene des entreprises et de leurs établissements, stock du 1er octobre 2026 (Licence Ouverte 2.0), www.insee.fr et data.gouv.fr

Comment on calcule ?

Rues. On lit tous les noms de voies de la Base Adresse Nationale (édition du 28 oct. 2026) et on garde ceux de la forme « Rue Prénom Nom » (rue, avenue, place, impasse…). Une personne n’est nommée que si au moins 3 voies dans 2 communes l’honorent. Relu à la main : 1 % d’erreurs sur 200 voies tirées au hasard, 9 % pour les prénoms rares.

Élus. « Attendus » = ce qu’on aurait si les élus avaient les prénoms de la population du même âge et du même sexe. Indice = élus observés ÷ attendus, montré seulement si on en attend au moins 5 ; la fourchette est un intervalle de confiance exact (loi de Poisson). Les nombres inférieurs à 5 ne sont pas publiés. Ce n’est pas un effet du prénom : il reflète l’âge exact, le lieu de vie, le milieu social.

Chiens. Chaque année, la Société Centrale Canine fixe la lettre du nom des chiots inscrits au Livre des origines français (20 lettres, jamais K, Q, W, X, Y, Z).

Registres. L’Insee ne publie un prénom, une année donnée, que s’il a été donné au moins 3 fois ; ses effectifs sont arrondis à 5 près.

« Chez ». Entreprises de la base Sirene dont un nom (dénomination, enseigne) commence par « Chez » suivi du prénom, comptées une fois par entreprise, seulement si elles sont diffusibles ; les chaînes et les surnoms sont écartés à la main. « Enseigne » au sens large : ce sont aussi des sociétés immobilières ou des artisans.

Base Adresse Nationale ; Insee, Fichier des prénoms ; Société Centrale Canine ; Insee, base Sirene

Les Paul célèbres

19 074 personnalités

5 351 Paul ont un article sur Wikipédia en français. Le plus connu dans le monde : Paul McCartney.

Au moins 19 074 personnalités prénommées Paul ont un article dans une Wikipédia, dont 2 669 de nationalité française. La célébrité se mesure ici au nombre de Wikipédias (langues) qui leur consacrent un article.

  1. 1Paul McCartneyauteur-compositeur-interprète127 Wikipédias
  2. 2Paul Cézanneartiste peintre · 1839-1906 · France116 Wikipédias
  3. 3Paul Gauguinartiste peintre · 1848-1903 · France114 Wikipédias
  4. 4Paul Diracphysicien · 1902-1984103 Wikipédias
  5. 5Paul Newmanacteur · 1925-200895 Wikipédias

Leurs métiers les plus fréquents

  • personnalité politique893
  • écrivain537
  • professeur d'université403
  • artiste peintre366
  • acteur298
  • journaliste254

Sur 5 287 personnalités avec un article en français et un métier connu ; une personne compte dans chacun de ses métiers.

Comment on calcule ?

Personnalité = une personne de Wikidata avec au moins un article dans une Wikipédia, dont le prénom (propriété P735) s’écrit comme celui-ci et dont le nom commence par lui (Jules Gabriel Verne ne compte pas chez les Gabriel). Wikidata est incomplet : ce sont des minimums. Les personnes condamnées ne sont pas mises en avant. La liste est automatique, sans relecture à la main : une erreur (un métier, une date) se corrige sur Wikidata.

Données : Wikidata (CC0), extrait du 30 oct. 2026

Pour les curieux

Encore plus de chiffres sur Paul, rangés.

Pour ton bébé : rare ? ça monte ? daté ? combien en CP ?

Pour ton bébé

Tu penses appeler ton bébé Paul ? Les chiffres que personne ne te donne.

Rare ?

Le seul de sa classe 9 fois sur 10

En 2025, 1 bébé garçon sur 175 a reçu ce prénom. Rang officiel de l’Insee : 23e.

Ça monte ?

en déclin (−12 % en 3 ans)

Entre 1995 et 2015, parmi les 145 prénoms qui étaient dans la même situation, 1 % ont vu leur part au moins doubler en 10 ans, et 96 % ont reculé.

Combien en CP en 2032 ?

5,1 % de chances d’avoir un autre Paul dans sa classe

Pour un enfant né en 2026, qui entrera en CP en 2032, dans une classe moyenne de 18,9 élèves (taille de la rentrée 2025, si elle ne change pas), en supposant que le prénom sera donné comme en 2025 (0,29 % des bébés).

9,6 % de chances d’avoir un autre Paul en CP à la rentrée 2032, pour un enfant né dans ce département (Calvados), où le prénom est donné 1,91 fois la moyenne nationale (bébés nés de 1998 à 2025).

Daté ?

Un retour

Une première vague en 1900, un creux en 1975, et le revoilà. La moitié des Paul sont nés entre 1918 et 1991 ; aujourd’hui, la moitié ont plus de 27 ans.

Comment l’écrire ?

Une seule graphie

Aucune autre orthographe publiée par l’Insee.

Comment on calcule ?

Rare : la probabilité d’être le seul de sa classe, (1 − part)taille − 1, avec la part des naissances de 2025 et la taille moyenne d’une classe de CP. Une moyenne nationale : les prénoms se regroupent par région et par milieu, la vraie chance d’avoir un homonyme est plutôt plus forte. En éducation prioritaire, les CP sont dédoublés : les classes y sont bien plus petites.

Département : la part nationale multipliée par l’indice du département (bébés nés de 1998 à 2025), le même que sur la carte. Ça monte : la phase du prénom et ce qui est arrivé, dix ans plus tard, aux prénoms dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) entre 1995 et 2015. Un taux du passé, pas une prédiction.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom (data/derive)

Le détail : tous les chiffres, toutes les graphies

Le détail, pour les curieux

Paul en chiffres

Tous les chiffres de la page, rangés. Une ligne manque quand la source n’a rien sur ce prénom.
Naissances 1900-2025
431 490
dont garçons / filles
431 335 / 155
Première / dernière année publiée
1900 / 2025
Naissances en 2025
1 725
Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
23e (garçons)
Rang de tous les temps
13e
Record (garçons)
8 775 bébés en 1920
Tendance sur 3 ans (garçons)
−12 %
Où il en est (garçons)
en déclin
Demi-vie depuis le pic (garçons)
41,2 ans
Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
170 808 (39,6 % des nés depuis 1900)
Âge moyen / médian
36,5 / 27 ans
La moitié des vivants sont nés entre
1965 et 2010
20-64 ans / 65 ans et plus
43,8 % / 22,4 %
Dans la population
1 personne sur 404
Rues qui honorent un porteur
7 320 dans 3 165 communes (3e)
Maires
76 (attendus 81)
Conseillers municipaux
800 (attendus 837)
Conseillers départementaux
12 (attendus 6)
Conseillers régionaux
6 (attendus 3)
Députés et sénateurs
6 (attendus 2)

Les graphies regroupées ici

L’Insee compte chaque orthographe à part ; on les additionne sur cette page.

  • Paul (garçons)431 335
  • Paul (filles)155
Comment on calcule ?

Chaque ligne reprend un calcul expliqué plus haut. Les rangs de l’année sont ceux de l’Insee, sur la graphie exacte (sans regrouper Léa et Lea) ; les naissances sont arrondies à 5 près par l’Insee ; les vivants sont une estimation (naissances × probabilité de survie de leur génération).

Insee ; Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; capitale : Insee, IGN ADMIN EXPRESS

Carte d’identité du prénom Paul, avec sa courbe des naissances. Le prénom Paul a culminé en 1920, avec 8 780 naissances. 490 bébés Paul en 1975, 4 185 en 2001 : ×8,5. 7 320 rues, places ou allées de France portent le nom d’un Paul.

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La carte d’identité de Paul, prête pour ta story.

Ses 3 chiffres les plus étonnants, sa courbe et ses dates clés. En story ou en carré, et en aperçu quand tu colles le lien.

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Ou envoie le lien de Paul sur

Comment on calcule ?

On calcule tous les chiffres possibles du prénom (rang, record, vivants, âge, rues, géographie…) et on leur donne une note d’étonnement de 0 à 100 : 50 veut dire « plus frappant que pour 9 prénoms sur 10 ». Le premier est fixe (le rang de l’année s’il est dans le top 10, sinon l’année record) ; les suivants sont les mieux notés, en enlevant 15 points par chiffre du même genre déjà choisi, pour varier.

Ce sont les mêmes chiffres que ceux du haut de la page.

Sources : Insee, Fichier des prénoms ; Base Adresse Nationale

Tu connais un Paul ?

Envoie-lui sa carte. Ou tape un autre prénom.

Un prénom au hasard

Sources

D’où viennent les chiffres sur Paul ?

Tout est recalculé à partir de données publiques ; aucun chiffre n’est écrit à la main.

Les données de cette page

Les études derrière les calculs

  1. [1]Berger & Le Mens (2009). How adoption speed affects the abandonment of cultural tastes. Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)
  2. [2]Newberry & Plotkin (2022). Measuring frequency-dependent selection in culture. Nature Human Behaviour
  3. [3]Hahn & Bentley (2003). Drift as a mechanism for cultural change: an example from baby names. Proceedings of the Royal Society B (Suppl.)
  4. [4]Head & Mayer (2008). Detection of local interactions from the spatial pattern of names in France. Journal of Regional Science
  5. [5]Coulmont (2024). Un prénom pour la vie (et aussi pour la mort)
  6. [6]Coulmont (2026). Les prénoms en 2026. Une exploration graphique du Fichier des prénoms

Ce que les données ne disent pas

Les prénoms très rares

L’Insee ne publie pas un prénom donné moins de 3 fois dans l’année, et arrondit chaque nombre à 5 près. « Absent » ne veut donc pas dire « zéro ».

Les vivants

C’est une estimation, pas un comptage : les naissances en France multipliées par la probabilité de survie de chaque génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger sont ignorés.

Les rues et les élus

Le sexe utilisé est celui du prénom, pas celui de la personne. Un écart entre élus observés et attendus ne dit jamais que le prénom fait élire.

Toute la bibliographie · La méthode complète

Source : les producteurs ci-dessus, sous Licence Ouverte 2.0 sauf mention contraire