- Naissances 1900-2025
- 893 470
- dont garçons / filles
- 892 580 / 890
- Première / dernière année publiée
- 1900 / 2025
- Naissances en 2025
- 260
- Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
- 206e (garçons)
- Rang de tous les temps
- 2e
- Record (garçons)
- 16 475 bébés en 1930
- Tendance sur 3 ans (garçons)
- −24 %
- Où il en est (garçons)
- en déclin
- Demi-vie depuis le pic (garçons)
- 20,2 ans
- Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
- 333 502 (37,3 % des nés depuis 1900)
- Âge moyen / médian
- 55,4 / 59 ans
- La moitié des vivants sont nés entre
- 1951 et 1990
- 20-64 ans / 65 ans et plus
- 54,1 % / 40,7 %
- Dans la population
- 1 personne sur 207
- Rues qui honorent un porteur
- 9 055 dans 3 862 communes (2e)
- Maires (toute la famille du prénom composé)
- 504 (attendus 404)
- Conseillers municipaux (toute la famille du prénom composé)
- 4 586 (attendus 3 823)
- Conseillers départementaux (toute la famille du prénom composé)
- 48 (attendus 31)
- Conseillers régionaux (toute la famille du prénom composé)
- 22 (attendus 14)
- Députés et sénateurs (toute la famille du prénom composé)
- 17 (attendus 8)
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Pierre (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)