Environ 1 Raymond adulte sur 8 est inscrit comme entrepreneur individuel, micro-entrepreneurs compris.
Soit 5 292 Raymond dans le répertoire Sirene, et environ 5 780 en comptant ceux qui n’ont pas rendu leur prénom public.
Les Raymond inscrits sont 2,9 fois plus souvent dans l’agriculture, la forêt et la pêche : 38,9 % d’entre eux, contre 13,5 % de l’ensemble des hommes entrepreneurs.
Environ 11 % des Raymond entrepreneurs se sont inscrits depuis 2015, contre 53 % de l’ensemble des hommes entrepreneurs.
Proportion rapportée aux adultes nés en France. Un marqueur d’âge et de milieu, pas un effet du prénom : les prénoms anciens comptent plus d’agriculteurs et d’artisans, les récents plus de micro-entrepreneurs.
Source : Insee, base Sirene, stock du 1er oct. 2026 ; porteurs vivants : Insee (estimation DataPrenom.fr)
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Raymond (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 404 prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)