- Naissances 1900-2025
- 310 060
- dont garçons / filles
- 308 875 / 1 185
- Première / dernière année publiée
- 1900 / 2025
- Naissances en 2025
- 30
- Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
- 1 381e (garçons)
- Rang de tous les temps
- 32e
- Record (garçons)
- 23 325 bébés en 1971
- Tendance sur 3 ans (garçons)
- −18 %
- Où il en est (garçons)
- stable
- Demi-vie depuis le pic (garçons)
- 6,6 ans
- Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
- 278 360 (89,8 % des nés depuis 1900)
- Âge moyen / médian
- 51,6 / 53 ans
- La moitié des vivants sont nés entre
- 1969 et 1977
- 20-64 ans / 65 ans et plus
- 96,5 % / 2,9 %
- Dans la population
- 1 personne sur 248
- Rues qui honorent un porteur
- 216 dans 198 communes (138e)
- Maires
- 380 (attendus 438)
- Conseillers municipaux
- 4 226 (attendus 4 252)
- Conseillers départementaux
- 36 (attendus 33)
- Conseillers régionaux
- 16 (attendus 18)
- Députés et sénateurs
- 13 (attendus 9)
- Longévité (nés de 1946 à 1970, décès entre 30 et 69 ans)
- pas d’écart mesurable avec leur génération
Comment on calcule ?
Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.
Génération : les années où est née la moitié centrale des Stéphane (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 404 prénoms de garçons au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.
Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.
Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)