Trouver un prénom
Des pistes, pas une formule.
Réponds à quelques questions, on te propose 12 prénoms qui collent, chacun avec ses chiffres. Ou pars des prénoms que tu aimes déjà. C’est toi qui choisis : nous, on compte.
En quelques questions
Question 1 sur 10
Voir mes pistes maintenant (8 007 prénoms pour l’instant)
Mes coups de cœur
Tu as déjà des prénoms en tête ? Pars de là.
Tape ceux que tu aimes (8 au plus). On te propose des prénoms du même style, tu gardes ceux qui te parlent, et on compare toute ta liste. Elle reste dans ce navigateur : rien n’est envoyé, pas de compte.
Du même style que Gabriel, Raphaël, Louis
ressemblance : 74 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- Au sommet : 30 bébés en 2025, 2 745e prénom de garçon.
- En CP en 2032 : un autre Israël dans 1 classe sur 1 100 seulement.
- Son record : 2023 ; la moitié des Israël en vie ont moins de 15 ans.
ressemblance : 73 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- 7 lettres, autant que Gabriel.
- En baisse : −42 % en 3 ans, 55 bébés en 2025.
- En CP en 2032 : un autre Nathaël dans 1 classe sur 600 seulement.
ressemblance : 71 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- En hausse : +12 % en 3 ans, 1 320 bébés en 2025.
- En CP en 2032 : le seul de sa classe plus de 95 fois sur 100 (un autre Ismaël dans 1 classe sur 25).
- Son record : 2025 ; la moitié des Ismaël en vie ont plus de 11 ans.
ressemblance : 71 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- 5 lettres, autant que Louis.
- Au sommet : 50 bébés en 2025, 925e prénom de garçon.
- En CP en 2032 : un autre Aurel dans 1 classe sur 660 seulement.
ressemblance : 71 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- Record en 2012, Gabriel en 2016.
- 7 lettres, autant que Gabriel.
- Discret : 15 bébés en 2025, trop peu pour parler de mode.
ressemblance : 71 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- Record en 2019, Gabriel en 2016.
- 5 lettres, autant que Louis.
- Au sommet : 140 bébés en 2025, 362e prénom de garçon.
ressemblance : 70 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- 7 lettres, autant que Gabriel.
- En hausse : +40 % en 3 ans, 215 bébés en 2025.
- En CP en 2032 : un autre Ezékiel dans 1 classe sur 150 seulement.
ressemblance : 70 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- Stable : 40 bébés en 2025, 924e prénom de garçon.
- En CP en 2032 : un autre Nawfel dans 1 classe sur 820 seulement.
- Son record : 2009 ; la moitié des Nawfel en vie ont moins de 15 ans.
ressemblance : 70 sur 100
- Finit en -el, comme Gabriel.
- Au sommet : 90 bébés en 2025, 528e prénom de garçon.
- En CP en 2032 : un autre Timaël dans 1 classe sur 370 seulement.
- Son record : 2024 ; la moitié des Timaël en vie ont moins de 9 ans.
« Même style » : courbe de vie depuis 1900, terminaison, longueur et époque du record proches. Ce n’est pas ce que les familles donnent vraiment ensemble à des frères et sœurs : aucune donnée publique ne le dit. Prénoms d’au moins 1 000 naissances depuis 1900.
Ta liste, côte à côte
| Critère | Gabriel | Raphaël | Louis |
|---|---|---|---|
| Bébés en 2025filles et garçons | 4 650 | 3 400 | 3 265 |
| Rang 2025rang officiel Insee | 1erdes garçons | 4edes garçons | 5edes garçons |
| En CP en 2032un autre enfant du même prénom | 1 classe sur 8 | 1 classe sur 10 | 1 classe sur 11 |
| Tendancesur 3 ans | au sommet+7 % | au sommet−3 % | stable+0 % |
| Année recorden part des naissances | 2016 | 2016 | 1901 |
| Âge médian des porteursvivants, nés en France | 14 ans | 18 ans | 21 ans |
| Encore en vieestimation | 141 873 | 157 294 | 185 283 |
| Plus fréquent chez les bébés nés…1998-2025 | Paris×1,4 | Calvados×1,4 | Corrèze×1,6 |
| Part de filles2016-2025 | 0 % | 0 % | 0 % |
| Rues et placesau nom d’une personne | 1 564 | 117 | 7 289 |
| Au Québec en 2025rang, filles et garçons | 43e | 25e | 6e |
| Aux États-Unis en 2025rang officiel, même sexe | 37e | 394e | 249e |
| Racine la plus anciennecitée par le Wiktionnaire | hébreu | latin | – |
Comment on calcule ?
Même style. On compare la forme de la courbe de vie (part des naissances par décennie depuis 1900, poids 55 %), la terminaison (15 %), la longueur (15 %) et l’année du record (15 %) ; avec plusieurs coups de cœur, la moyenne. Les prénoms qui se prononcent comme un des tiens sont écartés. Par défaut, seulement les prénoms d’au moins 1 000 naissances depuis 1900.
En CP en 2032. Probabilité qu’un autre enfant de la classe porte le même prénom, avec la taille moyenne d’une classe de CP à la rentrée 2025 et la part du prénom dans les naissances 2025 (on suppose que celles de l’année de naissance seront proches, et que la taille des classes ne change pas). C’est une classe « moyenne », tirée au hasard dans toute la France : la vraie probabilité est plutôt plus forte, car les prénoms se regroupent par région et par milieu ; les CP dédoublés en éducation prioritaire sont plus petits.
Rang, tendance, record. Rang officiel de l’Insee pour la graphie exacte, dans le sexe le plus donné ces dernières années (indiqué sous un prénom mixte). Tendance : la part des naissances 2023-2025 comparée à 2020-2022. Record : l’année où la part des naissances a été la plus haute.
Porteurs en vie. Estimation : les naissances de chaque année multipliées par la probabilité d’être encore en vie pour cette génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs non plus.
Plus fréquent chez les bébés nés… Le département où le prénom est le plus sur-représenté parmi les bébés nés de 1998 à 2025 (indice corrigé du hasard : ×2 = deux fois plus qu’en moyenne). C’est le lieu de naissance, pas de domicile ; ça reflète aussi l’histoire des familles qui y vivent.
Québec, États-Unis. Seuls les prénoms qui ressortent dans ces fichiers y sont repris : « – » ne veut pas dire « jamais donné ». Au Québec, filles et garçons sont mélangés dans le fichier publié ; le rang y est calculé par DataPrenom.fr.
Racine. La langue la plus ancienne citée par l’article du Wiktionnaire sur ce prénom, quand il en cite une ; ce n’est pas « l’origine » au sens strict.
Insee, Fichier des prénoms [1] et quotients de mortalité ; DEPP (taille des classes) ; Base Adresse Nationale (IGN, DINUM, Licence Ouverte) ; Retraite Québec, Banque de prénoms, Données Québec (CC BY 4.0, données retravaillées) ; Social Security Administration (États-Unis), édition 2026 (CC0) ; Wiktionnaire (CC BY-SA 4.0)
Deux à huit prénoms à comparer d’un coup ? Le comparateur.
Comment on calcule ?
Les prénoms possibles. Ceux qui ont au moins 20 naissances d’un sexe depuis 2000 et 100 depuis 1900, une seule graphie par sonorité (la plus donnée : Raphaël plutôt que Raffael). Chaque réponse filtre ; « peu importe » ne filtre rien. Le nombre sous chaque réponse dit combien de prénoms il resterait.
Homonymes en CP. Un autre enfant du même prénom dans 1 classe sur 30 ou plus souvent : « classique » ; jusqu’à 1 sur 300 : « connu » ; jusqu’à 1 sur 3 000 : « rare » ; au-delà : « introuvable ».
Intemporel : donné chaque année depuis 1900 sans jamais tomber sous 10 % de son record (sur 3 ans). Dans l’air du temps : au sommet ou en montée, au moins 100 bébés par an. Avant tout le monde : en nette montée (hausse au moins 2 fois plus forte que les variations habituelles) et encore dans la zone de croissance de la courbe en cloche.
Rétro : record (en part des naissances) avant 1950 ; génération parents : de 1950 à 1999 ; moderne : depuis 2000. Court : 4 lettres au plus, long : 7 ou plus. Mixte : au moins 10 % de chaque sexe de 2016 à 2025. Département : celui où le prénom est le plus sur-représenté chez les bébés nés de 1998 à 2025 (lieu de naissance, pas de domicile ; ça reflète aussi l’histoire des familles qui y vivent).
L’ordre. Pas de note : par défaut on prend des prénoms répartis du plus donné au plus rare parmi ceux qui collent, et « encore d’autres pistes » en tire une autre série. Tu peux aussi trier par un seul indicateur.
« Ont doublé en dix ans ». Ce qui est arrivé, entre 1995 et 2015, aux prénoms qui étaient dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) : un taux du passé, pas une prédiction. Vérifié sur nos propres « prédictions » passées, ce taux est trop optimiste : en 2005, il annonçait 38 % de doublements, il y en a eu 29 % ; en 2010, il annonçait 37 % de doublements, il y en a eu 28 % ; en 2015, il annonçait 32 % de doublements, il y en a eu 27 %. Les modes raccourcissent, et ce qui monte vite redescend vite [8].
Insee, Fichier des prénoms [1] ; Insee, quotients de mortalité ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom.fr