Prénom de fille · 6 295 naissances depuis 1900

Ema

Verdictsur la pente : −25 % de bébés en 3 ans

Son record : 370 bébés en 2010. Depuis, la courbe redescend : −25 % en trois ans.

La page entière, la classe de CP et la carte à partager se mettent à ton année.

  • 2005–2015

    la moitié des Ema ont vu le jour dans ces 11 années.

  • 9,2 ans

    pour perdre la moitié de sa cote après son pic de 2010.

  • 65 %

    des Ema sont mineures.

  • 6 025

    Ema vivantes en France (estimation). Autant que d’habitants à Saint-Girons (Ariège).

Descends, on t’explique tout ça.

Sa courbe de vie · sa popularité

6 295 bébés

en tout depuis 1900 : publié 76 années sur 126.

Une année sans barre : moins de 3 bébés, ou aucun. L’Insee ne publie pas en dessous.
  • 370bébés en 2010, son record
  • 80bébés en 2025
Naissances d’Ema par an, 1900-20256 295 bébés entre 1900 et 2025, au plus 370 en 2010. Années sans barre : moins de 3 naissances, non publiées.190019502000
  • Sa mode a duré

    9,2 ans

    Le temps qu’il a fallu, après son plus haut niveau (2010, en part des bébés filles), pour perdre la moitié de ses naissances. D’habitude : 4,9 ans (médiane des prénoms de filles). C’est beaucoup plus long que la plupart.
  • Son profil

    Après la vague

    Sa vague est passée, sans que ce prénom tombe dans l’oubli. Montée : +11 % par an pendant les 5 ans avant son pic ; chute : −8 % par an après.
Comment on calcule ?

Pour chaque année de 1900 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026

Quel âge ont les Ema ?

64,8 %

des Ema vivantes sont mineures. Un prénom de cour de récré.

La moitié des Ema vivantes a moins de 16 ans ; pour toute la France, c’est 43 ans.

  • 15,3 ansd’âge moyen (âge médian : 16 ans)
  • 2001–202080 % des Ema vivantes sont nées entre ces deux années
  • 95,7 %de toutes les Ema nées depuis 1900 sont encore en vie

Par âge, comparé à toute la France

les Ema vivantes par tranche d’âge, comparés à toute la FrancePart des Ema vivantes et de toute la population française par tranche d’âge : 0-17 ans, 64,8 % contre 20,1 % ; 18-24 ans, 27,7 % contre 8,1 % ; 25-39 ans, 6,7 % contre 18 % ; 40-54 ans, 0,6 % contre 18,9 % ; 55-64 ans, 0,1 % contre 12,7 % ; 65-79 ans, 0 % contre 15,9 % ; 80 ans ou plus, 0,1 % contre 6,3 %.0-17 ans65 %20 %18-24 ans28 %8 %25-39 ans7 %18 %40-54 ans0,6 %19 %55-64 ans0,1 %13 %65-79 ans0 %16 %80+ ans0,1 %6 %

Si on réunit 100 Ema vivantes…

  • 65ont moins de 18 ans
  • 35ont entre 18 et 64 ans
  • 0a entre 65 et 79 ans
  • 0a 80 ans ou plus
Comment on calcule ?

On part des naissances de chaque année depuis 1900 (Insee, toutes graphies regroupées) et on applique la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026 pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Seules les personnes nées en France sont comptées : on ignore les arrivées et les départs. L’âge médian coupe les Ema en deux moitiés ; l’âge moyen est tiré vers le haut par les plus âgés.

Toute la France : pyramide des âges de l’Insee au 1er janv. 2026 (estimation provisoire arrêtée à fin 2025), toutes les personnes qui y résident, nées en France ou non.

Âge légal de la retraite : Âge légal d'ouverture des droits (régime général, indépendants, fonctionnaires « sédentaires ») pour les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 (suspension de la réforme de 2023 par la LFSS 2026). Hors départs anticipés (carrières longues, handicap, incapacité, catégories actives). On le compare à l’âge de chaque génération au 1er janv. 2026, en supposant les naissances réparties également dans chaque tranche de 5 ans : c’est un ordre de grandeur.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026 ; Cnav, SRE (âge légal de la retraite)

Rare ou pas · combien d’Ema en France ?

6 025

Ema vivantes en France aujourd’hui. Autant que d’habitants à Saint-Girons (Ariège).

Une personne sur 11 000 en France s’appelle Ema.

Seules les personnes nées en France sont comptées : le vrai nombre est sans doute un peu plus élevé.

  • 1 090eprénom le plus porté par les vivants, tous sexes confondus
Ema vivantes6 025
Habitants à Saint-Girons (Ariège)6 008

Chance de croiser au moins une Ema

  • Dans un groupe de 50 personnes0,4 %
  • Dans une salle de 200 personnes1,7 %

À l’école

1,1 %

de chances, pour une Ema née en 2010, d’avoir une autre Ema dans sa classe de CP.

1,1 % de chances d’avoir une autre Ema dans ta classe (CP estimé avec la taille des classes d’élémentaire) ; en moyenne, une pour 93 classes.

Une classe d’élémentaire moyenne à la rentrée 2016 : 23,7 élèves, toi compris. Chacun a 0,05 % de chances de s’appeler Ema (370 bébés Ema sur 784 550 naissances en 2010).

Comment on calcule ?

Vivants : naissances de chaque année depuis 1900 (Insee) multipliées par la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026. Rareté : ces vivants divisés par toute la population résidente au 1er janv. 2026. Commune : celle dont la population (2023) est la plus proche du nombre d’Ema vivantes ; c’est une image pour se représenter le nombre, pas une équivalence.

Croiser une Ema : 1 − (1 − part des Ema)taille du groupe, comme si les gens étaient tirés au hasard dans toute la France. En vrai, les prénoms se regroupent par âge, par région et par milieu : la chance est souvent un peu plus forte.

Classe de CP : part des Ema parmi les bébés de ton année de naissance (filles et garçons) × nombre moyen d’élèves par classe à ta rentrée en CP, 6 ans plus tard (DEPP). Quand la DEPP ne publie pas le CP seul, on prend la taille des classes d’élémentaire, un peu plus grande ; les valeurs interpolées ou estimées sont précédées de « environ ». La classe « moyenne » est un modèle : tous les élèves nés la même année, prénoms tirés au hasard.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026, populations de référence 2023 ; DEPP (taille des classes)

Où ça

Un prénom vraiment national : on le donne autant à Lille qu’à Marseille. Aucun département ne dépasse nettement 1,25 fois la moyenne.

Il suffirait de faire déménager 8 % des Ema (hasard déduit) pour qu’elles soient réparties exactement comme tous les bébés. Indice calculé sur les bébés nés entre 1999 et 2018.

Voir la carte des Ema

Combien de fois plus d’Ema qu’en moyenne, bébés nés de 1999 à 2018

Carte des Ema : sur-représentation par département, bébés nés de 1999 à 2018Départements colorés selon le nombre de fois où Ema est donnée par rapport à la moyenne nationale, bébés nés de 1999-2018. Aucun département ne se détache nettement. 93 départements de métropole sur 96 sans valeur (pas assez de données publiées).Bouches-du-RhôneNordParisAinAisneAllierAlpes-de-Haute-ProvenceHautes-AlpesAlpes-MaritimesArdècheArdennesAriègeAubeAudeAveyronCalvadosCantalCharenteCharente-MaritimeCherCorrèzeCôte-d’OrCôtes-d’ArmorCreuseDordogneDoubsDrômeEureEure-et-LoirFinistèreCorse-du-SudHaute-CorseGardHaute-GaronneGersGirondeHéraultIlle-et-VilaineIndreIndre-et-LoireIsèreJuraLandesLoir-et-CherLoireHaute-LoireLoire-AtlantiqueLoiretLotLot-et-GaronneLozèreMaine-et-LoireMancheMarneHaute-MarneMayenneMeurthe-et-MoselleMeuseMorbihanMoselleNièvreOiseOrnePas-de-CalaisPuy-de-DômePyrénées-AtlantiquesHautes-PyrénéesPyrénées-OrientalesBas-RhinHaut-RhinRhôneHaute-SaôneSaône-et-LoireSartheSavoieHaute-SavoieSeine-MaritimeSeine-et-MarneYvelinesDeux-SèvresSommeTarnTarn-et-GaronneVarVaucluseVendéeVienneHaute-VienneVosgesYonneTerritoire de BelfortEssonneHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-MarneVal-d’Oise
Zoom : Paris et la petite couronne
ParisSeine-et-MarneYvelinesEssonneVal-d’OiseHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-Marne

Survole ou touche un département pour voir son indice.

Combien de fois la moyenne nationale

Du plus clair au plus foncé : abricot sous 0,9 fois la moyenne, gris entre 0,9 et 1,1, bleus de plus en plus foncés au-delà de 1,1.

pas assez de données publiées pour ce département

Comment on calcule ?

Combien de fois la moyenne. Pour chaque département, on compare les Ema nées entre 1999 et 2018 à ceux qu’on attendrait si le prénom était donné partout pareil (la part du département dans toutes les naissances de l’état civil, 1998-2025). Seules comptent les années où au moins 75 % des Ema sont localisables. Pour ne pas exagérer les petits départements, l’indice est tiré vers 1 : (observés + 7,1) / (attendus + 7,1). Pas de valeur sous 5 naissances attendues : hachures. Un département n’est cité que s’il dépasse 1,25 et que son intervalle crédible à 90 % reste au-dessus de 1. C’est le département de naissance, pas de domicile.

Décennie par décennie. Le fichier départemental de l’Insee ne contient un prénom, une année, que s’il y a été donné au moins 3 fois : 76 % des Ema sont ainsi localisables. Avant 1998, les totaux de naissances par département sont trop incomplets pour calculer un indice : on montre les naissances elles-mêmes (décennies d’au moins 100 naissances localisables).

Centre de gravité, capitale. Moyenne des centres des départements de métropole (pondérés par leur population), pondérée par les naissances d’Ema. La capitale est la commune de plus de 2 000 habitants la plus proche de ce point : un repère, pas un lieu de naissance. Un trajet n’est retenu qu’au-delà de 50 km, de deux fois l’incertitude des centres, et s’il ne reproduit pas celui de l’ensemble des naissances.

Local ou national. La part des Ema qu’il faudrait faire déménager pour qu’elles soient réparties comme tous les bébés (indice de Hoover, corrigé du hasard). National sous 15 %, régional à partir de 30 %, très local au-delà de 50 %.

Tous les départements (1999-2018 ; « – » : pas assez de données publiées)
  • Ain–
  • Aisne–
  • Allier–
  • Alpes-de-Haute-Provence–
  • Alpes-Maritimes–
  • Ardèche–
  • Ardennes–
  • Ariège–
  • Aube–
  • Aude–
  • Aveyron–
  • Bas-Rhin–
  • Bouches-du-Rhône1,17
  • Calvados–
  • Cantal–
  • Charente–
  • Charente-Maritime–
  • Cher–
  • Corrèze–
  • Corse-du-Sud–
  • Côte-d’Or–
  • Côtes-d’Armor–
  • Creuse–
  • Deux-Sèvres–
  • Dordogne–
  • Doubs–
  • Drôme–
  • Essonne–
  • Eure–
  • Eure-et-Loir–
  • Finistère–
  • Gard–
  • Gers–
  • Gironde–
  • Guadeloupe–
  • Guyane–
  • Haut-Rhin–
  • Haute-Corse–
  • Haute-Garonne–
  • Haute-Loire–
  • Haute-Marne–
  • Haute-Saône–
  • Haute-Savoie–
  • Haute-Vienne–
  • Hautes-Alpes–
  • Hautes-Pyrénées–
  • Hauts-de-Seine–
  • Hérault–
  • Ille-et-Vilaine–
  • Indre–
  • Indre-et-Loire–
  • Isère–
  • Jura–
  • La Réunion–
  • Landes–
  • Loir-et-Cher–
  • Loire–
  • Loire-Atlantique–
  • Loiret–
  • Lot–
  • Lot-et-Garonne–
  • Lozère–
  • Maine-et-Loire–
  • Manche–
  • Marne–
  • Martinique–
  • Mayenne–
  • Mayotte–
  • Meurthe-et-Moselle–
  • Meuse–
  • Morbihan–
  • Moselle–
  • Nièvre–
  • Nord0,97
  • Oise–
  • Orne–
  • Paris0,7
  • Pas-de-Calais–
  • Puy-de-Dôme–
  • Pyrénées-Atlantiques–
  • Pyrénées-Orientales–
  • Rhône–
  • Saône-et-Loire–
  • Sarthe–
  • Savoie–
  • Seine-et-Marne–
  • Seine-Maritime–
  • Seine-Saint-Denis–
  • Somme–
  • Tarn–
  • Tarn-et-Garonne–
  • Territoire de Belfort–
  • Val-d’Oise–
  • Val-de-Marne–
  • Var–
  • Vaucluse–
  • Vendée–
  • Vienne–
  • Vosges–
  • Yonne–
  • Yvelines–

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 (départements) et état civil 1998-2025.

Sa cote

34 %

de son record. La vague redescend : −25 % en 3 ans.

Le pourcentage compare sa part des bébés filles en 2023-2025 à son plus haut niveau (2010), pas des nombres de bébés. Ema perd 25 % en 3 ans alors que les prénoms de son niveau gagnent en moyenne : ce prénom fait exception.

  1. rare
  2. en montée
  3. au sommet
  4. en déclin (aujourd’hui)
  5. stable
  • −25 %de bébés en 3 ans (2023–2025 contre 2020–2022, à natalité égale)
  • 10 %des prénoms dans sa situation sont vraiment revenus dans les 20 ans (26 sur 261)
  • n°599(rang Insee) des filles en 2025 : un prénom du milieu du peloton, ni en tête ni dans la longue traîne
La courbe en cloche, pour les curieux
Les prénoms rares montent, les très courants s’usentCroissance moyenne d’un prénom d’une année sur l’autre selon son nombre de bébés, 1946-2025 : négative sous 25 bébés par an, maximale (+2,1 %) vers 87, de nouveau négative au-delà de 1 371. Ema en 2025 : 80 bébés, zone d’essor.

Et tes parents, conformistes ?

Choisir un prénom rare, c’est s’écarter de la foule ; choisir un prénom en tête, c’est la suivre. Ton année dit où en était Ema quand on l’a choisi.

Comment on calcule ?

Phase : on compare la part d’Ema parmi les bébés filles en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée  » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».

Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.

Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)

Même vague · prénoms qui vont avec

Prénoms de la même vague qu’Ema

Des prénoms de filles qui ont atteint leur record en même temps qu’Ema, à un niveau voisin : ses camarades de crèche. De quoi trouver un prénom de frère ou de sœur qui va avec. Ce n’est pas une donnée de fratrie : personne ne publie les prénoms que les parents donnent ensemble.

Comment on calcule ?

Pour un prénom récent, toutes les courbes « qui montent depuis 2000 » se ressemblent : la corrélation ne trie plus rien. On prend donc les prénoms du même sexe dont le record (en part des naissances) tombe à un an près la même année, avec entre trois fois moins et trois fois plus de bébés ces trois dernières années.

Même style : part moyenne par décennie depuis 1900 (55 %), époque du pic (15 %), longueur (15 %) et deux dernières lettres (15 %), méthode de DataPrenom (data/derive). Seulement les prénoms donnés au moins 20 fois depuis 2000.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; calculs DataPrenom

Pour briller à table

Les trucs que personne ne sait sur Ema.

Les rues

Une seule rue

Une seule rue en France, sur 1,78 million, porte le nom d’une Ema.

Source : Base Adresse Nationale

Côté chiens

2029

Envie d’un chiot de race nommé Ema ? Prochaine année du E au LOF : 2029.

Lettre déduite de la règle de la Société Centrale Canine.

Source : Société Centrale Canine

Déjà là en

1900

la première année du fichier de l’Insee : il est sans doute bien plus ancien.

Présent 76 années sur 126.

Source : Insee, Fichier des prénoms

Comment on calcule ?

Rues. On lit tous les noms de voies de la Base Adresse Nationale (édition du 28 oct. 2026) et on garde ceux de la forme « Rue Prénom Nom » (rue, avenue, place, impasse…). Une personne n’est nommée que si au moins 3 voies dans 2 communes l’honorent. Relu à la main : 1 % d’erreurs sur 200 voies tirées au hasard, 9 % pour les prénoms rares.

Élus. « Attendus » = ce qu’on aurait si les élus avaient les prénoms de la population du même âge et du même sexe. Indice = élus observés ÷ attendus, montré seulement si on en attend au moins 5 ; la fourchette est un intervalle de confiance exact (loi de Poisson). Les nombres inférieurs à 5 ne sont pas publiés. Ce n’est pas un effet du prénom : il reflète l’âge exact, le lieu de vie, le milieu social.

Chiens. Chaque année, la Société Centrale Canine fixe la lettre du nom des chiots inscrits au Livre des origines français (20 lettres, jamais K, Q, W, X, Y, Z).

Registres. L’Insee ne publie un prénom, une année donnée, que s’il a été donné au moins 3 fois ; ses effectifs sont arrondis à 5 près.

Base Adresse Nationale ; Insee, Fichier des prénoms ; Société Centrale Canine

Les Ema célèbres

73 personnalités

7 Ema ont un article sur Wikipédia en français. La plus connue dans le monde : Ema Klinec.

Au moins 73 personnalités prénommées Ema ont un article dans une Wikipédia, dont 2 de nationalité française. La célébrité se mesure ici au nombre de Wikipédias (langues) qui leur consacrent un article.

  1. 1Ema Klinecsauteuse à ski20 Wikipédias
  2. 2Ema Horvathactrice15 Wikipédias
  3. 3Ema Kapustovábiathlète10 Wikipédias
  4. 4Ema Derossi-Bjelajacfemme politique · 1926-202010 Wikipédias
  5. 5Ema Burgić Buckojoueuse de tennis8 Wikipédias
Comment on calcule ?

Personnalité = une personne de Wikidata avec au moins un article dans une Wikipédia, dont le prénom (propriété P735) s’écrit comme celui-ci et dont le nom commence par lui (Jules Gabriel Verne ne compte pas chez les Gabriel). Wikidata est incomplet : ce sont des minimums. Les personnes condamnées ne sont pas mises en avant. La liste est automatique, sans relecture à la main : une erreur (un métier, une date) se corrige sur Wikidata.

Données : Wikidata (CC0), extrait du 30 oct. 2026

Pour les curieux

Encore plus de chiffres sur Ema, rangés.

Pour ton bébé : rare ? ça monte ? daté ? combien en CP ?

Pour ton bébé

Tu penses appeler ton bébé Ema ? Les chiffres que personne ne te donne.

Rare ?

La seule de sa classe plus de 99 fois sur 100

En 2025, 1 bébé fille sur 3 585 a reçu ce prénom. Rang officiel de l’Insee : 599e.

Ça monte ?

en déclin (−25 % en 3 ans)

Entre 1995 et 2015, parmi les 1 222 prénoms qui étaient dans la même situation, 2 % ont vu leur part au moins doubler en 10 ans, et 87 % ont reculé.

Combien en CP en 2032 ?

0,2 % de chances d’avoir une autre Ema dans sa classe

Pour un enfant né en 2026, qui entrera en CP en 2032, dans une classe moyenne de 18,9 élèves (taille de la rentrée 2025, si elle ne change pas), en supposant que le prénom sera donné comme en 2025 (0,01 % des bébés).

0,2 % de chances d’avoir une autre Ema en CP à la rentrée 2032, pour un enfant né à Paris, où le prénom est donné 0,70 fois la moyenne nationale (bébés nés de 1999 à 2018).

Daté ?

De son époque

La moitié des Ema sont nées entre 2005 et 2015 ; aujourd’hui, la moitié ont moins de 16 ans.

Comment l’écrire ?

7 graphies

L’Insee en compte 2 regroupées sur cette page, plus 5 orthographes voisines (Emma, Hemma, Hema…).

Comment on calcule ?

Rare : la probabilité d’être la seule de sa classe, (1 − part)taille − 1, avec la part des naissances de 2025 et la taille moyenne d’une classe de CP. Une moyenne nationale : les prénoms se regroupent par région et par milieu, la vraie chance d’avoir un homonyme est plutôt plus forte. En éducation prioritaire, les CP sont dédoublés : les classes y sont bien plus petites.

Département : la part nationale multipliée par l’indice du département (bébés nés de 1999 à 2018), le même que sur la carte. Ça monte : la phase du prénom et ce qui est arrivé, dix ans plus tard, aux prénoms dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) entre 1995 et 2015. Un taux du passé, pas une prédiction.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom (data/derive)

Le détail : tous les chiffres, toutes les graphies

Le détail, pour les curieux

Ema en chiffres

Tous les chiffres de la page, rangés. Une ligne manque quand la source n’a rien sur ce prénom.
Naissances 1900-2025
6 295
Première / dernière année publiée
1900 / 2025
Naissances en 2025
80
Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
599e
Rang de tous les temps
640e
Record
370 bébés en 2010
Tendance sur 3 ans
−25 %
Où il en est
en déclin
Demi-vie depuis le pic
9,2 ans
Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
6 025 (95,7 % des nés depuis 1900)
Âge moyen / médian
15,3 / 16 ans
La moitié des vivants sont nées entre
2005 et 2016
20-64 ans / 65 ans et plus
25 % / 0,1 %
Dans la population
1 personne sur 11 465
Rues qui honorent un porteur
1 dans 1 commune

Les graphies regroupées ici

L’Insee compte chaque orthographe à part ; on les additionne sur cette page.

  • Ema (filles)6 045
  • Éma (filles)250

Orthographes voisines

Elles ont leur propre page.

Comment on calcule ?

Chaque ligne reprend un calcul expliqué plus haut. Les rangs de l’année sont ceux de l’Insee, sur la graphie exacte (sans regrouper Léa et Lea) ; les naissances sont arrondies à 5 près par l’Insee ; les vivants sont une estimation (naissances × probabilité de survie de leur génération).

Insee ; Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; capitale : Insee, IGN ADMIN EXPRESS

Carte d’identité du prénom Ema, avec sa courbe des naissances. La moitié des Ema ont vu le jour entre 2005 et 2015. 65 % des Ema sont mineures. On compte environ 6 025 Ema vivantes en France, autant que d’habitants à Saint-Girons (Ariège).

À partager

La carte d’identité d’Ema, prête pour ta story.

Ses 3 chiffres les plus étonnants, sa courbe et ses dates clés. En story ou en carré, et en aperçu quand tu colles le lien.

Télécharger l’image

Ou envoie le lien d’Ema sur

Comment on calcule ?

On calcule tous les chiffres possibles du prénom (rang, record, vivants, âge, rues, géographie…) et on leur donne une note d’étonnement de 0 à 100 : 50 veut dire « plus frappant que pour 9 prénoms sur 10 ». Le premier est fixe (le rang de l’année s’il est dans le top 10, sinon l’année record) ; les suivants sont les mieux notés, en enlevant 15 points par chiffre du même genre déjà choisi, pour varier.

Ce sont les mêmes chiffres que ceux du haut de la page.

Sources : Insee, Fichier des prénoms ; estimation des vivants d’après l’Insee

Tu connais une Ema ?

Envoie-lui sa carte. Ou tape un autre prénom.

Un prénom au hasard

Sources

D’où viennent les chiffres sur Ema ?

Tout est recalculé à partir de données publiques ; aucun chiffre n’est écrit à la main.

Les données de cette page

Les études derrière les calculs

  1. [1]Berger & Le Mens (2009). How adoption speed affects the abandonment of cultural tastes. Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)
  2. [2]Newberry & Plotkin (2022). Measuring frequency-dependent selection in culture. Nature Human Behaviour
  3. [3]Hahn & Bentley (2003). Drift as a mechanism for cultural change: an example from baby names. Proceedings of the Royal Society B (Suppl.)
  4. [4]Head & Mayer (2008). Detection of local interactions from the spatial pattern of names in France. Journal of Regional Science
  5. [5]Coulmont (2026). Les prénoms en 2026. Une exploration graphique du Fichier des prénoms

Ce que les données ne disent pas

Les prénoms très rares

L’Insee ne publie pas un prénom donné moins de 3 fois dans l’année, et arrondit chaque nombre à 5 près. « Absent » ne veut donc pas dire « zéro ».

Les vivants

C’est une estimation, pas un comptage : les naissances en France multipliées par la probabilité de survie de chaque génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger sont ignorés.

Les rues et les élus

Le sexe utilisé est celui du prénom, pas celui de la personne. Un écart entre élus observés et attendus ne dit jamais que le prénom fait élire.

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