Prénom de fille · 3 890 naissances depuis 1900

Imen

Verdictun prénom qui tient : 30 bébés en 2025, record en 2004

30 bébés en 2025. Son heure de gloire : 2004, avec 165.

La page entière, la classe de CP et la carte à partager se mettent à ton année.

  • 10,3 ans

    pour perdre la moitié de sa cote après son pic de 2004.

  • 22 ans

    d’âge médian : la moitié des Imen ont plus de 22 ans.

  • 3 855

    Imen vivantes en France (estimation). Autant que d’habitants au Vigan (Gard).

  • ×2,8

    plus fréquent chez les bébés nés en Seine-Saint-Denis (1998–2016) qu’en moyenne.

Descends, on t’explique tout ça.

Sa courbe de vie · sa popularité

2004

Son heure de gloire : 165 bébés cette année-là, 30 en 2025.

En tout, 3 890 bébés depuis 1900 (premier bébé publié en 1972).
Naissances d’Imen par an, 1972-2025Record de 165 bébés en 2004, 30 en 2025.
  • Sa génération

    1994–2011

    La moitié des Imen sont nées entre 1994 et 2011. Les années 2000 en réunissent 34 %.
  • Sa mode a duré

    10,3 ans

    Le temps qu’il a fallu, après son plus haut niveau (2004, en part des bébés filles), pour perdre la moitié de ses naissances. D’habitude : 4,9 ans (médiane des prénoms de filles). C’est beaucoup plus long que la plupart.
  • Son profil

    Après la vague

    Sa vague est passée, sans que ce prénom tombe dans l’oubli. Montée : +11 % par an pendant les 5 ans avant son pic ; chute : −8 % par an après.
Comment on calcule ?

Pour chaque année de 1972 à 2025, les bébés qui ont reçu ce prénom, toutes graphies regroupées. Les effectifs de l’Insee sont arrondis à 5 près ; une année à moins de 3 naissances n’est pas publiée (un trou dans la courbe, pas un zéro). Une vague = un pic séparé du suivant par une vraie baisse.

Génération : les années où est née la moitié centrale des Imen (de 25 % à 75 % des naissances), une par vague. Durée de la mode (« demi-vie ») : années entre le pic et le moment où la part des naissances du même sexe retombe à la moitié du pic. On la compare à la médiane des 1 809 prénoms de filles au pic d’au moins 30 naissances et absents en 1900 (leur pic est observé, pas tronqué) et déjà redescendus à la moitié de leur pic : les prénoms encore à la mode sont exclus, ce qui raccourcit un peu cette médiane.

Profil : règles testées dans l’ordre, détaillées sur la page méthode. Montée et chute : croissance annuelle moyenne de la part pendant les 5 ans avant et après le pic, comme Berger et Le Mens (2009) ; d’après eux, plus un prénom monte vite, plus il est abandonné vite. Une tendance, pas une loi.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Berger & Le Mens (2009)

Origine · signification d’Imen

Sa plus vieille racine citée : l’arabe.

Nom arabe إيمان, Imān.

Sa famille de prénoms

Comment on calcule ?

Le texte vient mot pour mot du Wiktionnaire, le dictionnaire libre écrit par ses contributeurs (copie du 1er oct. 2026). On ne réécrit rien : on convertit seulement les modèles en texte et on retire les dates d’attestation et les références. Un passage signalé douteux par les contributeurs, ou qui cite un site commercial de prénoms, n’est jamais affiché.

« Plus vieille racine » = la langue la plus ancienne que cite l’article, pas une certitude d’historien. Une erreur ? Elle se corrige sur le Wiktionnaire, jamais chez nous. La famille réunit les variantes citées par le Wiktionnaire et par Wikidata (« dit être le même que »), quand elles ont leur page ici. Pas de date de fête : aucune source libre n’est assez fiable.

Texte : Wiktionnaire, article « Imen » (version extraite, auteurs), sous licence CC BY-SA 4.0. Mis en forme par DataPrenom (modèles convertis en texte, dates d’attestation retirées). Version du 1er oct. 2026.

Quel âge ont les Imen ?

22 ans

C’est l’âge médian des Imen vivantes : la moitié a moins, l’autre moitié plus.

En âge médian, les Imen vivantes ont 21 ans de moins que l’ensemble des habitants.

  • 23 ansd’âge moyen
  • 1985–201980 % des Imen vivantes sont nées entre ces deux années
  • 99,1 %de toutes les Imen nées depuis 1900 sont encore en vie

Par âge, comparé à toute la France

les Imen vivantes par tranche d’âge, comparés à toute la FrancePart des Imen vivantes et de toute la population française par tranche d’âge : 0-17 ans, 34,5 % contre 20,1 % ; 18-24 ans, 25,5 % contre 8,1 % ; 25-39 ans, 29,6 % contre 18 % ; 40-54 ans, 10,4 % contre 18,9 % ; 55-64 ans, 0 % contre 12,7 % ; 65-79 ans, 0 % contre 15,9 % ; 80 ans ou plus, 0 % contre 6,3 %.0-17 ans35 %20 %18-24 ans26 %8 %25-39 ans30 %18 %40-54 ans10 %19 %55-64 ans0 %13 %65-79 ans0 %16 %80+ ans0 %6 %

Si on réunit 100 Imen vivantes…

  • 35ont moins de 18 ans
  • 65ont entre 18 et 64 ans
  • 0a entre 65 et 79 ans
  • 0a 80 ans ou plus
Comment on calcule ?

On part des naissances de chaque année depuis 1900 (Insee, toutes graphies regroupées) et on applique la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026 pour cette génération (tables de mortalité de l’Insee). Seules les personnes nées en France sont comptées : on ignore les arrivées et les départs. L’âge médian coupe les Imen en deux moitiés ; l’âge moyen est tiré vers le haut par les plus âgés.

Toute la France : pyramide des âges de l’Insee au 1er janv. 2026 (estimation provisoire arrêtée à fin 2025), toutes les personnes qui y résident, nées en France ou non.

Âge légal de la retraite : Âge légal d'ouverture des droits (régime général, indépendants, fonctionnaires « sédentaires ») pour les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026 (suspension de la réforme de 2023 par la LFSS 2026). Hors départs anticipés (carrières longues, handicap, incapacité, catégories actives). On le compare à l’âge de chaque génération au 1er janv. 2026, en supposant les naissances réparties également dans chaque tranche de 5 ans : c’est un ordre de grandeur.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026 ; Cnav, SRE (âge légal de la retraite)

Rare ou pas · combien d’Imen en France ?

3 855

Imen vivantes en France aujourd’hui. Autant que d’habitants au Vigan (Gard).

Une personne sur 18 000 en France s’appelle Imen.

Seules les personnes nées en France sont comptées : le vrai nombre est sans doute un peu plus élevé.

  • 1 413eprénom le plus porté par les vivants, tous sexes confondus
  • 1 sur 17 000parmi les 20-64 ans s’appelle Imen
Imen vivantes3 855
Habitants au Vigan (Gard)3 863

Chance de croiser au moins une Imen

  • Dans un groupe de 50 personnes0,3 %
  • Dans une salle de 200 personnes1,1 %
  • Parmi 50 collègues de 20 à 64 ans0,3 %

À l’école

0,5 %

de chances, pour une Imen née en 2004, d’avoir une autre Imen dans sa classe de CP.

0,5 % de chances d’avoir une autre Imen dans ta classe (CP estimé avec la taille des classes d’élémentaire) ; en moyenne, une pour 212 classes.

Une classe d’élémentaire moyenne à la rentrée 2010 : 22,7 élèves, toi compris. Chacun a 0,02 % de chances de s’appeler Imen (165 bébés Imen sur 758 300 naissances en 2004).

Comment on calcule ?

Vivants : naissances de chaque année depuis 1900 (Insee) multipliées par la probabilité d’être encore en vie au 1er janv. 2026. Rareté : ces vivants divisés par toute la population résidente au 1er janv. 2026. Commune : celle dont la population (2023) est la plus proche du nombre d’Imen vivantes ; c’est une image pour se représenter le nombre, pas une équivalence.

Croiser une Imen : 1 − (1 − part des Imen)taille du groupe, comme si les gens étaient tirés au hasard dans toute la France. En vrai, les prénoms se regroupent par âge, par région et par milieu : la chance est souvent un peu plus forte.

Classe de CP : part des Imen parmi les bébés de ton année de naissance (filles et garçons) × nombre moyen d’élèves par classe à ta rentrée en CP, 6 ans plus tard (DEPP). Quand la DEPP ne publie pas le CP seul, on prend la taille des classes d’élémentaire, un peu plus grande ; les valeurs interpolées ou estimées sont précédées de « environ ». La classe « moyenne » est un modèle : tous les élèves nés la même année, prénoms tirés au hasard.

Insee : Fichier des prénoms, tables de mortalité, population au 1er janv. 2026, populations de référence 2023 ; DEPP (taille des classes)

Où ça

×2,78

Chez les bébés nés en Seine-Saint-Denis, 2,78 fois plus d’Imen qu’en moyenne.

Un prénom régional : il faudrait faire déménager 32 % des Imen pour qu’elles soient réparties comme tous les bébés (une fois le hasard déduit). Indice calculé sur les bébés nés entre 1998 et 2016.

  • 72 %des Imen localisables par département de naissance (2 795 naissances)

Combien de fois plus d’Imen qu’en moyenne, bébés nés de 1998 à 2016

Carte des Imen : sur-représentation par département, bébés nés de 1998 à 2016Départements colorés selon le nombre de fois où Imen est donnée par rapport à la moyenne nationale, bébés nés de 1998-2016. Le plus élevé : Seine-Saint-Denis, 2,78 fois la moyenne. 88 départements de métropole sur 96 sans valeur (pas assez de données publiées).Bouches-du-RhôneNordRhôneParisHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-MarneVal-d’OiseAinAisneAllierAlpes-de-Haute-ProvenceHautes-AlpesAlpes-MaritimesArdècheArdennesAriègeAubeAudeAveyronCalvadosCantalCharenteCharente-MaritimeCherCorrèzeCôte-d’OrCôtes-d’ArmorCreuseDordogneDoubsDrômeEureEure-et-LoirFinistèreCorse-du-SudHaute-CorseGardHaute-GaronneGersGirondeHéraultIlle-et-VilaineIndreIndre-et-LoireIsèreJuraLandesLoir-et-CherLoireHaute-LoireLoire-AtlantiqueLoiretLotLot-et-GaronneLozèreMaine-et-LoireMancheMarneHaute-MarneMayenneMeurthe-et-MoselleMeuseMorbihanMoselleNièvreOiseOrnePas-de-CalaisPuy-de-DômePyrénées-AtlantiquesHautes-PyrénéesPyrénées-OrientalesBas-RhinHaut-RhinHaute-SaôneSaône-et-LoireSartheSavoieHaute-SavoieSeine-MaritimeSeine-et-MarneYvelinesDeux-SèvresSommeTarnTarn-et-GaronneVarVaucluseVendéeVienneHaute-VienneVosgesYonneTerritoire de BelfortEssonne
Zoom : Paris et la petite couronne
Val-d’OiseParisHauts-de-SeineSeine-Saint-DenisVal-de-MarneSeine-et-MarneYvelinesEssonne

Survole ou touche un département pour voir son indice.

Combien de fois la moyenne nationale

Du plus clair au plus foncé : abricot sous 0,9 fois la moyenne, gris entre 0,9 et 1,1, bleus de plus en plus foncés au-delà de 1,1.

pas assez de données publiées pour ce département

Comment on calcule ?

Combien de fois la moyenne. Pour chaque département, on compare les Imen nées entre 1998 et 2016 à ceux qu’on attendrait si le prénom était donné partout pareil (la part du département dans toutes les naissances de l’état civil, 1998-2025). Seules comptent les années où au moins 75 % des Imen sont localisables. Pour ne pas exagérer les petits départements, l’indice est tiré vers 1 : (observés + 5) / (attendus + 5). Pas de valeur sous 5 naissances attendues : hachures. Un département n’est cité que s’il dépasse 1,25 et que son intervalle crédible à 90 % reste au-dessus de 1. C’est le département de naissance, pas de domicile.

Décennie par décennie. Le fichier départemental de l’Insee ne contient un prénom, une année, que s’il y a été donné au moins 3 fois : 72 % des Imen sont ainsi localisables. Avant 1998, les totaux de naissances par département sont trop incomplets pour calculer un indice : on montre les naissances elles-mêmes (décennies d’au moins 100 naissances localisables).

Centre de gravité, capitale. Moyenne des centres des départements de métropole (pondérés par leur population), pondérée par les naissances d’Imen. La capitale est la commune de plus de 2 000 habitants la plus proche de ce point : un repère, pas un lieu de naissance. Un trajet n’est retenu qu’au-delà de 50 km, de deux fois l’incertitude des centres, et s’il ne reproduit pas celui de l’ensemble des naissances.

Local ou national. La part des Imen qu’il faudrait faire déménager pour qu’elles soient réparties comme tous les bébés (indice de Hoover, corrigé du hasard). National sous 15 %, régional à partir de 30 %, très local au-delà de 50 %.

Tous les départements (1998-2016 ; « – » : pas assez de données publiées)
  • Ain–
  • Aisne–
  • Allier–
  • Alpes-de-Haute-Provence–
  • Alpes-Maritimes–
  • Ardèche–
  • Ardennes–
  • Ariège–
  • Aube–
  • Aude–
  • Aveyron–
  • Bas-Rhin–
  • Bouches-du-Rhône2,16
  • Calvados–
  • Cantal–
  • Charente–
  • Charente-Maritime–
  • Cher–
  • Corrèze–
  • Corse-du-Sud–
  • Côte-d’Or–
  • Côtes-d’Armor–
  • Creuse–
  • Deux-Sèvres–
  • Dordogne–
  • Doubs–
  • Drôme–
  • Essonne–
  • Eure–
  • Eure-et-Loir–
  • Finistère–
  • Gard–
  • Gers–
  • Gironde–
  • Guadeloupe–
  • Guyane–
  • Haut-Rhin–
  • Haute-Corse–
  • Haute-Garonne–
  • Haute-Loire–
  • Haute-Marne–
  • Haute-Saône–
  • Haute-Savoie–
  • Haute-Vienne–
  • Hautes-Alpes–
  • Hautes-Pyrénées–
  • Hauts-de-Seine1,41
  • Hérault–
  • Ille-et-Vilaine–
  • Indre–
  • Indre-et-Loire–
  • Isère–
  • Jura–
  • La Réunion–
  • Landes–
  • Loir-et-Cher–
  • Loire–
  • Loire-Atlantique–
  • Loiret–
  • Lot–
  • Lot-et-Garonne–
  • Lozère–
  • Maine-et-Loire–
  • Manche–
  • Marne–
  • Martinique–
  • Mayenne–
  • Mayotte–
  • Meurthe-et-Moselle–
  • Meuse–
  • Morbihan–
  • Moselle–
  • Nièvre–
  • Nord1,16
  • Oise–
  • Orne–
  • Paris1,28
  • Pas-de-Calais–
  • Puy-de-Dôme–
  • Pyrénées-Atlantiques–
  • Pyrénées-Orientales–
  • Rhône1,85
  • Saône-et-Loire–
  • Sarthe–
  • Savoie–
  • Seine-et-Marne–
  • Seine-Maritime–
  • Seine-Saint-Denis2,78
  • Somme–
  • Tarn–
  • Tarn-et-Garonne–
  • Territoire de Belfort–
  • Val-d’Oise1,85
  • Val-de-Marne2,07
  • Var–
  • Vaucluse–
  • Vendée–
  • Vienne–
  • Vosges–
  • Yonne–
  • Yvelines–

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 (départements) et état civil 1998-2025.

Sa cote

39 %

de son record, et ça ne bouge plus.

Le pourcentage compare sa part des bébés filles en 2023-2025 à son plus haut niveau (2004), pas des nombres de bébés. À 30 bébés par an, Imen est dans la zone d’essor : entre 25 et 1 371, les prénoms montent en moyenne.

  1. rare
  2. en montée
  3. au sommet
  4. en déclin
  5. stable (aujourd’hui)
  • −20 %de bébés en 3 ans (2023–2025 contre 2020–2022, à natalité égale)
  • ≈ 32bébés en 2035 s’il suit la moyenne des prénoms de son niveau : un modèle, pas une prophétie
  • 13 %des prénoms dans sa situation sont vraiment revenus dans les 20 ans (20 sur 151)
La courbe en cloche, pour les curieux
Les prénoms rares montent, les très courants s’usentCroissance moyenne d’un prénom d’une année sur l’autre selon son nombre de bébés, 1946-2025 : négative sous 25 bébés par an, maximale (+2,1 %) vers 87, de nouveau négative au-delà de 1 371. Imen en 2025 : 30 bébés, zone d’essor. Selon le modèle, environ 32 en 2035.

Et tes parents, conformistes ?

Choisir un prénom rare, c’est s’écarter de la foule ; choisir un prénom en tête, c’est la suivre. Ton année dit où en était Imen quand on l’a choisi.

Comment on calcule ?

Phase : on compare la part d’Imen parmi les bébés filles en 2023–2025 contre 2020–2022. Au-delà de +10 % (et si l’écart n’est pas dû au hasard), le prénom est « en montée  » ; en dessous de −10 %, « en déclin » ; sinon, à au moins 80 % de son record, « au sommet », et « stable » plus bas. Sous 25 bébés par an en moyenne : « rare ».

Courbe en cloche : pour chaque niveau de naissances, la croissance moyenne de la part d’un prénom l’année suivante, sur tous les prénoms de 1946 à 2025 (méthode de Newberry et Plotkin, 2022). Bande grise : intervalle de confiance à 95 %. Le modèle applique chaque année la croissance moyenne de son niveau pendant 10 ans, à natalité constante : il décrit une moyenne, pas ce prénom.

Rétro-score : parmi les prénoms retombés comme lui (même temps depuis le pic, même chute), la part qui est remontée d’au moins 25 % de son ancien pic dans les 20 ans. Rang : rang officiel de l’Insee en 2025. Jumeaux : corrélation des courbes année par année. Indice d’anti-conformisme : la zone de la courbe où était le prénom l’année choisie, pour rire mais calculé.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; Newberry & Plotkin (2022)

Même vague · prénoms qui vont avec

Prénoms de la même vague qu’Imen

Des prénoms dont la courbe ressemble à celle d’Imen, année après année. De quoi trouver un prénom de frère ou de sœur qui va avec. Ce n’est pas une donnée de fratrie : personne ne publie les prénoms que les parents donnent ensemble.

Ils ont la même courbe qu’elle

En bleu, Imen. % = ressemblance des deux courbes depuis 1925 (corrélation) ; chaque courbe a sa propre échelle.

Dans le même style

Même allure de courbe décennie par décennie, même époque, même longueur et même fin de mot, entre filles.

Comment on calcule ?

Jumeaux : corrélation des parts de naissances année par année depuis 1900, parmi les prénoms d’au moins 1 000 naissances. Affichée jusqu’à 99 % (au-delà, l’arrondi n’a plus de sens) ; les prénoms de deux lettres, souvent des morceaux de prénoms composés, sont écartés.

Même style : part moyenne par décennie depuis 1900 (55 %), époque du pic (15 %), longueur (15 %) et deux dernières lettres (15 %), méthode de DataPrenom (data/derive). Seulement les prénoms donnés au moins 20 fois depuis 2000.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; calculs DataPrenom

Pour briller à table

Les trucs que personne ne sait sur Imen.

Les rues

Aucune rue

Aucune des 1,78 million de rues, places et allées de France ne porte le nom d’une Imen. Le premier maire qui ose ?

Source : Base Adresse Nationale

Les élus

5 conseillères municipales

s’appellent Imen.

À âge égal, on en attendait 17 : c’est 70 % de moins. (indice 0,30, Intervalle de confiance à 95 % : avec autant d’élus, la vraie valeur de l’indice a 95 chances sur 100 d’être dans cette fourchette. S’il contient 1, l’écart peut venir du hasard. : 0,10 à 0,69)

Un écart ne dit pas pourquoi : âge exact, lieu de vie, milieu… jamais le prénom lui-même.

Source : Répertoire national des élus, 11 août 2026

Côté chiens

2033

Envie d’un chiot de race nommé Imen ? Prochaine année du I au LOF : 2033.

Lettre déduite de la règle de la Société Centrale Canine.

Source : Société Centrale Canine

Comment on calcule ?

Rues. On lit tous les noms de voies de la Base Adresse Nationale (édition du 28 oct. 2026) et on garde ceux de la forme « Rue Prénom Nom » (rue, avenue, place, impasse…). Une personne n’est nommée que si au moins 3 voies dans 2 communes l’honorent. Relu à la main : 1 % d’erreurs sur 200 voies tirées au hasard, 9 % pour les prénoms rares.

Élus. « Attendus » = ce qu’on aurait si les élus avaient les prénoms de la population du même âge et du même sexe. Indice = élus observés ÷ attendus, montré seulement si on en attend au moins 5 ; la fourchette est un intervalle de confiance exact (loi de Poisson). Les nombres inférieurs à 5 ne sont pas publiés. Ce n’est pas un effet du prénom : il reflète l’âge exact, le lieu de vie, le milieu social.

Chiens. Chaque année, la Société Centrale Canine fixe la lettre du nom des chiots inscrits au Livre des origines français (20 lettres, jamais K, Q, W, X, Y, Z).

Registres. L’Insee ne publie un prénom, une année donnée, que s’il a été donné au moins 3 fois ; ses effectifs sont arrondis à 5 près.

Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; Insee, Fichier des prénoms ; Société Centrale Canine

Pour les curieux

Encore plus de chiffres sur Imen, rangés.

Pour ton bébé : rare ? ça monte ? daté ? combien en CP ?

Pour ton bébé

Tu penses appeler ton bébé Imen ? Les chiffres que personne ne te donne.

Rare ?

La seule de sa classe plus de 99 fois sur 100

En 2025, 1 bébé fille sur 9 560 a reçu ce prénom. Rang officiel de l’Insee : 1 231e.

Ça monte ?

stable (−20 % en 3 ans)

Entre 1995 et 2015, parmi les 1 262 prénoms qui étaient dans la même situation, 8 % ont vu leur part au moins doubler en 10 ans, et 73 % ont reculé.

Combien en CP en 2032 ?

moins de 1 sur 1 000 de chances d’avoir une autre Imen dans sa classe

Pour un enfant né en 2026, qui entrera en CP en 2032, dans une classe moyenne de 18,9 élèves (taille de la rentrée 2025, si elle ne change pas), en supposant que le prénom sera donné comme en 2025 (0,01 % des bébés).

0,3 % de chances d’avoir une autre Imen en CP à la rentrée 2032, pour un enfant né dans ce département (Seine-Saint-Denis), où le prénom est donné 2,78 fois la moyenne nationale (bébés nés de 1998 à 2016).

Daté ?

De son époque

La moitié des Imen sont nées entre 1994 et 2011 ; aujourd’hui, la moitié ont plus de 22 ans.

Comment l’écrire ?

6 graphies

L’Insee en compte 3 regroupées sur cette page, plus 3 orthographes voisines (Ymen, Himen, Immen).

Comment on calcule ?

Rare : la probabilité d’être la seule de sa classe, (1 − part)taille − 1, avec la part des naissances de 2025 et la taille moyenne d’une classe de CP. Une moyenne nationale : les prénoms se regroupent par région et par milieu, la vraie chance d’avoir un homonyme est plutôt plus forte. En éducation prioritaire, les CP sont dédoublés : les classes y sont bien plus petites.

Département : la part nationale multipliée par l’indice du département (bébés nés de 1998 à 2016), le même que sur la carte. Ça monte : la phase du prénom et ce qui est arrivé, dix ans plus tard, aux prénoms dans la même situation (même phase, même niveau, même force de hausse) entre 1995 et 2015. Un taux du passé, pas une prédiction.

Insee, Fichier des prénoms, édition 2026 ; DEPP (taille des classes) ; calculs DataPrenom (data/derive)

Le détail : tous les chiffres, toutes les graphies

Le détail, pour les curieux

Imen en chiffres

Tous les chiffres de la page, rangés. Une ligne manque quand la source n’a rien sur ce prénom.
Naissances 1900-2025
3 890
Première / dernière année publiée
1972 / 2025
Naissances en 2025
30
Rang en 2025 (graphie exacte, Insee)
1 231e
Rang de tous les temps
854e
Record
165 bébés en 2004
Tendance sur 3 ans
−20 %
Où il en est
stable
Demi-vie depuis le pic
10,3 ans
Vivants au 1er janvier 2026 (estimation)
3 855 (99,1 % des nés depuis 1900)
Âge moyen / médian
23 / 22 ans
La moitié des vivants sont nées entre
1994 et 2011
20-64 ans / 65 ans et plus
58,6 % / 0 %
Dans la population
1 personne sur 17 919
Conseillers municipaux
5 (attendues 17)

Les graphies regroupées ici

L’Insee compte chaque orthographe à part ; on les additionne sur cette page.

  • Imen (filles)3 850
  • Imèn (filles)35
  • Imén (filles)5

Orthographes voisines

Elles ont leur propre page.

Comment on calcule ?

Chaque ligne reprend un calcul expliqué plus haut. Les rangs de l’année sont ceux de l’Insee, sur la graphie exacte (sans regrouper Léa et Lea) ; les naissances sont arrondies à 5 près par l’Insee ; les vivants sont une estimation (naissances × probabilité de survie de leur génération).

Insee ; Base Adresse Nationale ; Répertoire national des élus ; capitale : Insee, IGN ADMIN EXPRESS

Carte d’identité du prénom Imen, avec sa courbe des naissances. La moitié des Imen ont plus de 22 ans. On compte environ 3 855 Imen vivantes en France, autant que d’habitants au Vigan (Gard). Le prénom Imen est 2,8 fois plus fréquent chez les bébés nés en Seine-Saint-Denis (1998–2016) qu’en moyenne nationale.

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La carte d’identité d’Imen, prête pour ta story.

Ses 3 chiffres les plus étonnants, sa courbe et ses dates clés. En story ou en carré, et en aperçu quand tu colles le lien.

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Ou envoie le lien d’Imen sur

Comment on calcule ?

On calcule tous les chiffres possibles du prénom (rang, record, vivants, âge, rues, géographie…) et on leur donne une note d’étonnement de 0 à 100 : 50 veut dire « plus frappant que pour 9 prénoms sur 10 ». Le premier est fixe (le rang de l’année s’il est dans le top 10, sinon l’année record) ; les suivants sont les mieux notés, en enlevant 15 points par chiffre du même genre déjà choisi, pour varier.

Ce sont les mêmes chiffres que ceux du haut de la page.

Sources : Insee, Fichier des prénoms ; estimation des vivants d’après l’Insee

Tu connais une Imen ?

Envoie-lui sa carte. Ou tape un autre prénom.

Un prénom au hasard

Sources

D’où viennent les chiffres sur Imen ?

Tout est recalculé à partir de données publiques ; aucun chiffre n’est écrit à la main.

Les données de cette page

Les études derrière les calculs

  1. [1]Berger & Le Mens (2009). How adoption speed affects the abandonment of cultural tastes. Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)
  2. [2]Newberry & Plotkin (2022). Measuring frequency-dependent selection in culture. Nature Human Behaviour
  3. [3]Hahn & Bentley (2003). Drift as a mechanism for cultural change: an example from baby names. Proceedings of the Royal Society B (Suppl.)
  4. [4]Head & Mayer (2008). Detection of local interactions from the spatial pattern of names in France. Journal of Regional Science
  5. [5]Coulmont (2026). Les prénoms en 2026. Une exploration graphique du Fichier des prénoms

Ce que les données ne disent pas

Les prénoms très rares

L’Insee ne publie pas un prénom donné moins de 3 fois dans l’année, et arrondit chaque nombre à 5 près. « Absent » ne veut donc pas dire « zéro ».

Les vivants

C’est une estimation, pas un comptage : les naissances en France multipliées par la probabilité de survie de chaque génération. Les personnes nées à l’étranger ne sont pas comptées, les départs à l’étranger sont ignorés.

Les rues et les élus

Le sexe utilisé est celui du prénom, pas celui de la personne. Un écart entre élus observés et attendus ne dit jamais que le prénom fait élire.

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